LETTRE V
(I6inial76l.)
Sur les merveilles de la voix humaÎDe.
Lorsque j'ai eu l'honneur d'expliquer à Y. A. h théorie des sons, je n'en ai considéré qu'une doubk différence : la première regardait la force des sons, où j'avais remarqué qu'un son efi^ d'autant plus fori que les vibrations qui en sont excitées dans l'ai sont violentes ; de là le bruit d'un canon ou le soi d'une cloche est plus fort que le son d'une corde oi d'un homme^ui parle.
L'autre différence est tout à fait indépendante d< celle-ci, et se rapporte au grave et à l'aigu des sons par laquelle nous disops que certains sons sont haut ||it d'autres bas. Par rapport à cette différence, j'avai remarqué qu'elle dépend du nombre des vibration qui s'achèvent dans un certain temps, comme dan une seconde ; de sorte que plus ce nombre es grai|d, plus le son est haut ou aigu; et plus il es petit, plus le son est bas ou grave.
Y. A. comprend qu'un même ton peut être forte £aible ; et nous voyons aussi que \e forte et le pitim dont les musiciens se servent , ne changent rien dac