III* PARTIE. LETTRE XXII
humide; car a]oi*s nous savons que ses pores sW vrent.
Dans ce cas , il peut très-bien arriver que l'éther superflu des nuages se décharge simplement dans Tair^ et qu6 plusieurs coups de foudre se font dans Pair, qui ne seront pas si forts , ni accompagnes d'un si grand bruit de tonnerre, que lorsque la foudre se IriÉce jusque sur la terre, où une beaucoup plus gMnde étendue de Fatmosplière est mise en agi- IMion.
^ Je crois que ces remarques ne contribueront pas peu à éclaircir mieux la nature du tonnerre, et en faire voir l'étroite liaison avec rélectricité.