‹ Lettres de L.-P.-J. d'Orléans duc de Chartres à Nathaniel Parker Forth (1778-1785): Publiées avec une introduction et des notesChapitre 10 sur 19 · L. P.-d: d'ORLÉANS. Ce 26 avril · texte numérisé non relu

L. P.-d: d'ORLÉANS. Ce 26 avril

À M. Parker Forth, à Londres.

() Le 14 avril, le prince avait lancé des aclions survivancières f sorte d'emprunt indéfini qui ne réussit pas. (Bachaumeont, 14 et 22 avril ; Métra, 30 avril ; Journal de Paris, 24 déc. 1783). L’argent manquait alors pour continuer les travaux du Palais-Royal,

Londres, ce vendredi [mai 1183].

Je ne vous mande pas de nouvelles, Monsieur, parce que vous le savez mieux que moi, tout se passe à merveille dans ma maison. J'en suis toujours enchanté, je n'ai que le temps de vous écrire ce petit mot pour vous prier de me mander si vous n'avez pas payé ce mémojre pour des estampes que voici.

Vous me ferez plaisir de me répondre sur cela le plus tôt possible, Bien des compliments, je vous en prie, à Mme Forth.

[De Londres, mai 1783].

M. Forth voudra bien payer tous les mémoires des choses que j'ai achetées ici, avec des billets à l'échéance /des lettres de change que je lui ai remis et me remettre les quittances du tout. Nous en userons toujours ainsi pour tout ce que j'aurai à payer dans ce pays-ci dorénavant, à moins qu’il n'y trouve quelque inconvénient, ce que je le prie de me dire.

Je désire avoir douze douzaines de ces lampes, mais sans pied ; qu’il y ait seulement un anneau de chaque côté pour pouvoir les

suspendre, avec une chaîne.

31, À Paris, ce 8 août [1783].

J'avais envoyé, Monsieur, à M. Ducrest, qui était en Hollande (1), une lettre de recommandation pour vous, comme je vous l’avuis mandé. Mais, comme il n'écrit qu’il ne l’a pas reçue, je vous serai bien obligé de lui faire remettre celle-ci et de l’établir dans ma maison. Comme la poste part, je n'ai que le temps de vous souhaiter bien le bonjour. Je vous écrirai dans quelques jours, car j'ai beaucoup de choses à vous demander.

Celle-ci, Monsieur, est uniquement pour vous certifier que le porteur est M. Ducrest, frère de Mme de Genlis, dont je vous ai

(1) Pour tenter de conclure un emprunt.

déjà parlé et sur lequel vous m'avez répondu. Ainsi il ne me reste plus rien à dire, car je connais trop votre obligeance et votre amitié pour moi, pour n'être pas sûr que vous en ferez sûrement plus que je ne vous en demanderais.

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