CXXIV. — A MADAME LA MARQUISE D'aUMONT
davantage pour les péchés de toas les hommes. Si j'avois quelque chose qui fûl digne d'être offert à Dieu, je lui présenterois pour tous, ma très-chère sœur^ à qui je suis tant obligée ; mais je ne puis que répandre mon cœur devant Dieuj afin qu'il lui plaise de se répandre lui-même dans le vôtre pour le fortifier^ pour le purifier et pour l'unir à lui éternellement.
Nous sommes ici quatre personnes qui n'en font qu'une dans les mêmes sentimens que nous vous devons, et que nous demandons à Dieu qui soient agréables à sa divine ma^jesté pour notre chère sœur.