CXXXI.— A MADEMOiaBLU PA8CAL
chère soeur, de pratiquer la vertu de notre mystère, qui est la volontaire acceptation de la mort en ne refusant point de mourir plusieurs fois le jour à nos inclinations pour honorer cette mort divine qui est le principe de notre vie ^
[.•^A MademoiseUe Pascal.
Pendant roeUiVé4iiStllit'4t€re0«ft(«— Prstiqoer lé myuète de la mort
de Jésus-Christ.
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Nous allons pratiquer durant cette sainte octave le mystère de la mort de Jésus-Christ^ où elle est non-seulement représentée, mais gravée dans le fond des cœurs par le sacrement adorable de son précieux corps et sang, qui ncHis oblige d'autant plus à l'imiter qu'elle n'est point accompagnée de l'horreur de la croix^ mais de la douceur d'une viande qui nourrit et fortifie ceux qui la reçoivent dans le dessein de ne vivre plus que de sa vie, qui nous porte doucement et avec amour a mourir à nous-mêmes pour reconnottre la charité de celui qui est mort pour nous.