CLXXXV. — A LA SiOEUR MARIE- DOROTHÉE DE L'INGARNATION
Je récrirai à ma sœur Marie-Augustine ; les enfans sont mauvais prophètes, car nous nous attendons bien de faire sa fête au bout des trois ans : il n'y en a point encore eu qu'on ait avancées que celles d'hier, mais le privilège ne pouvoit pas être donné à pas une qui le méritât mieux. Je suis toute à vous, ma très-chère sœur.