XII. — A MADAME LE MAITRE
Voilà^ ma chère sœur^ mon petit grand merci de votre agréable et utile présent^ dont Dieu vous bénisse mille fois puisqu'il y a bien autant de lignes^ et je pense que votre bon ange y a mis la main, car le moyen de tant travailler et par un temps si rude ! mais c'est pour Dieu, puisque ce sont ses louanges^ et que vous obligez une personne qui ne mérite rien qu'en lui, auquel je suis toute vôtre, ma chère sœur^ etc.