CVII.— A une religieuse malade
Elle l'assure qu'elle la visite souvent en esprit, ne le pouvant pas faire autrement, et lui parie des fruits qu'elle doit tirer de sa maladie.
Pourriez-vous penser, ma très-chère sœur, que je manque à vous rendre des visites secrètes, au lieu des visites réelles que je mettrois à la place si Dieu nous avoit réunies? Vous avez le cœur trop bon pour douter que je ne m'acquitte d'un devoir que la charité me presse de vous rendre. Assurez-vous donc.