IV.— A MADAMK d'aIMOST
mes péchés se niiillii)licnt toujours, et que je suis moins en élat d'y salisfaire par la pénilence, mais il y en a ])lusieurs autres pénitences i\\\e je devrois mettre à la i»Iace, ce que je ne fais que trèsinipaifallfuient.
Je vous supplie très-humblement de demander à Dieu pour moi que ses miséricordes le louent, et ([u'elles réparent le mauvais usage (|ue j'en ai lait. Je lui demande, mon trèscher neveu, la même chose pour vous, et qu'il vous fasse souvenir de ces paroles d'im de ses prophètes, que la joie du Sciyneur val notre force\ atin (jue vous espériez en lui de plus en |>his, sur le fondement d'une sainte femme qui di^oit à Dieu : Exaudi me miseram deprecantem, et de tua misericordia prœsumenlem '.