VIII.— A Madame d'Aumont
>la Ires-cliere sceur. J'ai pensé que la grâce <jue vous devie«
demander à Dieu par l'inlercession de saint Joseph, c'étoit l'esprit d'oraison, en tant qu'elle est un désir de Dieu et un mouvement continuel vers lui, qui éloigne l'àme de toute distraction volontaire et qui la met dans la paix et la liberté, qui sont les deux principaux efîets de la grâce de Jésus-Christ. Je crois que saint Joseph a eu le don d'oraison en un excellent degré, et qu'il avoit continuellement le cœur et l'esprit fixement arrêtés sur l'objet de son amour, qui étoit le Fils de Dieu.