XXII.— A MADAME DE SABLÉ
qu'il vous en donne; ])Ourvu que votre confinnce ait du rapport à la libéralité infinie avec ia(iiielle E)ieu traite les cames qui attendent tout de lui seul, lliuinilité ne les empêchant point d'espérer raccomplissement des promesses de Dieu qui les exécute en la vue de soi-même, et non pas dn peu de mérite de ceux qui les reçoivent. Je le supplie, Madame, avec toutes les personnes avec lesquelles il m'a unie, et (|ui lui demandent plus dignement que je ne le puis faire, qu'il élève Votre Altesse sérénissime à une grandeur infiniment plus grande que celle qu'il lui a donnée par sa naissance, en la rendant de [>lus en plus assujettie à tous ses ordres, et qu'il me rende digne d'être avec un très-profond respect, etc.