X. — A M AIINAII.I) DANDILLY I
sa fin. Cenest donc |);\?, ma sœur, une disposition imparfaite, mais un état saint, (|ue de porter lonl ensemble Tamoiir et l'horreur, le désir et l'éloignemenl du calice qui nous est présenté, puisipie le Fils de Dieu a porté tous les deux, et sanctifié l'un et laiilre en sa personne. Mais ai»rès tout, ma chère sœur, je pense (jue vous n'aurez pas laissé de vous réjouir d'entendre V Alléluia, et que aoiis vous serez souvenue de notre Iielle antienne : \oli flerc , Maria^ c'est-à-dire , .Aos Us sont fleuris, Marie : c'est une rareté de ce pays (jni n'est pas encore au vôtre.
Il nous ennuie de ne point savoir de vos nouvelles par vousmême, mais ne vous incommodez jias pourtant, ma sœur, et assurez-vous que votre silence ne vous rend pas absente de notre esprit, où vous serez toujours occupant la place que Jésus-Christ veut que vous y teniez.
Je salue très-humblemeut mes neveux, avec votre permission, particulièrement celui ([ui passe pour un fière et que nous souhaitons pouvoir appeler notre père, selon les désirî* que porte sa mère de devenir sa fille'.
Ce mardi de l*à(|ucs •iî"2 avril, trent(î et un an moins un jour après la naissance de celle - (]ui renaît dans le désir de ne vous oublier jamais devant Dieu.