‹ Lettres de la mère Agnès Arnauld, abbesse de Port-Royal, publiées sur les textes authentiques avec une introduction par m. P. FaugèreChapitre 174 sur 247 · CXI.IX. — \ I.A siflU MARIE-DOROTHKE DE l.'iNCAUNATION. 2\Ti · texte numérisé non relu

CXI.IX. — \ I.A siflU MARIE-DOROTHKE DE l.'iNCAUNATION. 2\Ti

la grâce ^éce^«saiI^• pour sV'ii bien acciuiltcr. C'est ce (jiie nous espérons de la vùtic, ma clière sœur, ce (|ui nous oMi^e de vous regarder comme nous étant donnée de Dieu pour augmenter It; nombre de ses sei vantes en cette maison, où à peine S(.' trouvu-t-il [)lace, en ayant reçu trois tle|)nis (|iie \ous êtes venue ici. Mais puisque Dieu nous y envoie , il nous donnera le moyen de vous y recevoir. Pour ce qui est du temps .|ue vous devez venir, notre mère vous laisse la liberté deu disposer comme vous jugerez h propos, eu égard au service que vous devez rendre à monsieur votre frère, en ce (jui est de son salut. C'est un sujet de vous arrêter plus légitime (|iie pas un autre, et pour lequel il taudroit mettre votre propre vie s'il étoit nécessaire. Nous demanderons à Dieu (\u'\\ le dispose à la grâce (jue vous lui souhaitez, avec la même afïV'ction (|ue s'il étoit notre propre l'rère, [)uis(iu'il nous doit être plus (|ue cela en Jésus-Christ, n'étant tous (ju'une même chose. Cest ce (|ui m'oblige de demeurer en Notre-Sei^neur J.-C,

Voire très- humble et atléctionmîe Sd'ur et sei'vanle. Sœur Ar.NÉs de Saim-Pui . I5-*" ind.

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