CLVI. — A LA SCELR ELISABETH DE SAINTE-AGNÈS
d'elle. La petite n'est pas de même, son humeur musante m'est un exercice que je tâche de porter sans lui faire paroître; néanmoins je n'ai pas assez de suavité |)0ur adoucir ses petits chagrins, ni assez de ferveur pour suppléer au défaut de la sienne; j'espère néanmoins que Dieu en fera queliiue chose de bon, puisqu'il lui a plu delà réveiller d'un si grand assoupissement.
Je suis toule à vous, ma très-chère sœur.
Assurez ma sœur Anne Gertrude', que j'ai reçu sa lettre et que je lui récrirai. Je dois aussi une réj)onse à ma sœur Madeleine de Sainte-Melthide', je la salue de tout mon cœur, et ma sœur M.irie-Cliarlolte^ et ma chère sœur Gertrude*, Christine, Schola^li^lue et Euphrasie, et omnium sororum; et ma sœur Jeanne de la Croix % dites-lui tout ce (|u'il vous plaira de ma part.