LETTRES DE LA IMÈRE AGNÈS
tion. Je vous dis^ mon très-cher frère, ce que vous faites, et il vaut mieux que je fasse ce que je vous ai dit tant de fois, qui est que la pari que je prends à vos intérêts m'oblige de les avoir |)résens devant Dieu comme les miens propres, pour invoquer sur vous la force de sa grâce, à ce qu'elle vous soutienne dans vos abatteuiens, et vous donne vie par la mort qu'elle opère en vous en tant de rencontres diflerentes. 11 me reste à vous assurer que je veux être partout, en tout temps et en toutes choses,
Mon très-cher frère.
Votre bonne sœur et li-ès-obéi?sante servante,
Sœur Agnès de Saint-Paul.
Indigne religieuse bernardine.