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la famine ne soit en France, et que de là elle ne passe Ë le faire
ici, puisque, s'il est ainsi, il y a sujet de craindre qu'on ù jamais
ne nous envoie rien l'année prochaine, ce qui mettrait è nécess
le pays dans un pitoyable état. Ce n'est pas qu'on y mour- Ù m'a la
rait de faim, parce qu'il y a du blé raisonnablement, ‘ mes dé
mais, il a y tant d'autres choses nécessaires à la vie, que Es elles F
si on laissait le pays seulement une année sans secours, & que ce
il serait tout à fait bas, surtout par la disette du vête- Fa J'ai de
menti. Mais laissons encore cela au cours de la divine \ intime
lu | Providence, notre bonne Mère, qui sera sans doute notre ' Vou suffisance en nos besoins. è appelé Je vous remercie de votre charité, que j'ai reçue avec . Joseph
le même cœur et affection que vous me l'avez envoyée. ' appele
Ajoutez-y encore le secours de vos prières, afin quil È mes v(
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plaise à Dieu me donner une vraie et solide conversion. Pour moi je suis toute à vous auprès de Lui et vous embrasse dans son cœur amoureux.
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