LETTRE LXI
A UNE SUPÉRIEURE DES URSULINES DE TOURS
ai remerciée de tout mon cœur, et la prie de vous faire toujours de nouvelles grâces pour les employer à son service partout où elle vous voudra, soit en Canada, soit en France. Nous avons reçu avec une joie que je ne vous puis exprimer, vos deux filles, nos deux ê chères sœurs. Les choses qu'on a longtemps désirées | | sont d'une admirable suavité quand on les possède, )
je tiendra Elle lui donne avis de l'arrivée de deux de ses religieuses à Québec; et lui votre. recommande sa nièce, religieuse en son monastère. DUT à ; De Que Ma très-chère Mère, Di ares AE La paix et l'amour de JEÉsus.
LL: Ce m'a été une singulière joie d'apprendre que la 1111 divine bonté continue de vous faire ses faveurs. Je l'en (Al | A UNE SUP
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il ainsi je vous laisse à juger combien leur arrivée nous fl a été douce après les avoir tant attendues. De leur part elles sont contentes au dernier point de se voir au port | désiré, où elles ont été reçues de tous avec des applau-
Salut très JESUS.
Cest Lui prier pour :
êtes trop hu tn moi une ni force, ni
fetite servan LETTR, M.
dissements de joie tout extraordinaires. Dieu en soit éternellement béni, c'est pour sa gloire qu'elles sont venues en cette extrémité du morde.!
L'entrée de ma chère nièce en la maison de Dieu,
| j {! (1) Voir la note de la Lettre LVI, ci-dessus page 196.
et lui
le la » J'en faire À son ada, que deux irées ède, nous part port plausoit sont
Dieu,
m'a tellement consolée que je ne vous le puis exprimer, Votre sainte communauté m'a infiniment obligée de l'honneur qu'elle lui a fait de la recevoir. Vous y avez contribué, ma chère Mère, je vous en remercie de tout: mon cœur, et vous supplie de me continuer en elle votre charitable affection. Je vous supplie d'être assurée de ja mienne aux pieds de Notre-Seigreur dans lequel je tiendrai toujours à bénédiction d'être et de me dire votre.