LETTRE CXXXIII
A LA SUPÉRIEURE DES URSULINES DE TOURS. {La Mère Ursule de Sainte-Catherine,)
Bile fait na récit détaillé de tout ce qui 8*e8t passé dans Tupioii des religieuses de Tours et de Paris au Canada, et dans le changement des constitutions de ces deux Congrégations. — Elle justifie sa Communauté de quelques plaintes qu'on avait faites contre elle.
Ma révérende et trôs-honorée Mère»
Votre sainte bénédiction.
C'est ici la réponse à votre lettre de oonfiance, pour laquelle je vous la demande entière avec le secret, excepté à ma révérende Mère François de Saint- Bernard, pour laquelle, non plus que pour vous, je xi*ai rien de caché. Tous les intérêts de votre maison sont les miens, et N...,^ a eu raison de dire qu'ils m'ont beaucoup coûté depuis que j'en suis absente: mais elle y mêle une certaine confusion de faits qui m'oblige à. vous en donner un éclaircissement véritable.
(\) L'une des deux religieuses Ursulines de Tours qui, après être venues à Québec, n*aTaient pu y rester, et étaient retournées à leur monastère de profession.
Il est vrai que durant les six années de ma premiôn supériorité j'ai eu des peines qui ne sont pas imaginables pour soutenir notre droit, quoique cbacno crût cherclier Bieu et lui rendre un grand service. Je vous dirai que le révérend Père Vimoad, dans la compagnie duquel nous passâmes en Canada, avait connaissance d'une maison de notre Congrégation, de la supérieure de laquelle il avait reçu un déplaisir assez notablSL Cette action lui avait fait une telle impression, qull craignait que toutes nos maisons ne fussent semblables à ce qu'il avait vu en celle-là. Il était néanmoins tràasatisfait de notre chère défunte (la Mère Marie de Saint-Joseph) et de moi, nous voyant par la miséricorde de Dieu dans une très-exacte régularité. La première année il ne fut question que d'un petit règlement du jour; voilà la pure vérité. La bonne Alère de Sainte-Croix se laissa conduire comme un enfant, et sans autre examen elle prit notre habit, afin de se conformer à nous.'
Mais pour prendre la chose de plus haut, je vooi ferai ressouvenir de ce qui était arrivé à Paris, où le révérend Père Vimood eut un sensible déplaisir de ce que ta Mère de Saint-Jérôme ne nous fut pas acco^ dée. Nous n'en eûmes pas moins que lui, parce qne nous allions simplement en ce que nous faisions, va même que le révérend Pore dom Raimond m'avait dit que, puisqu'il fallait faire cette union, il la fallait faire de bonne grâce. Nous entrâmes dans son sentiment, et nous aimions autant rexéonter d'abord, que d'attendre à un autre temps. Le révérend Père Vimond, k
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DB LA MÉRB MARIB DE L*INCARNATION . 95
. voyant donc privé de ce qu'il désirait, n'insista pas davantage, mais il témoigna que, l'année suivante, pour une il en ferait passer deux assurément.
Cependant, comme vouls dites, les Mères de Paris appréhendaient autant le mélange que vous, car elles vont droit, et ce sont des personnes d'expérience, qui ne se laissent pas facilement aller à la passion, mais qui pourvoient prudemment à leurs affaires, afin de 86 conserver la paix, et d'éviter les mauvaises suites qui pourraient la troubler. C'est pourquoi la chose étant tombée en d'autres mains en premier ressort ; je veux dire que le sort pour le Canada étant tombé sur nous, elles abandonnaient le tput entre les mains de Dieu. Leurs amis néanmoins s'intéressaient pour elles, à cause des services qu'elles avaient toujours rendus à la Mission. Ce fut ce qui les obligea de prier le révérend Père de La Haye, que Monseigneur notre archevêque avait chargé de nos personnes et de nos affaires, de me proposer de passer, ma compagne et moi, dans la Congrégation de Paris. Le révérend Père leur repartit qu'il se donnerait bien de garde de nous faire faire un si lâche coup. On ne le pressa pas davantage, se promettant que quand nous serions à Québec, abandonnées à notre propre conduite, je ferais tout ce qu'on voudrait. J'avais déjà dit mes pensées sur ce point au révérend Père de La Haye, qui m'avait donné
' avis de tout ce projet, en suite de quoi nous ne peniftmes plus qu'à faire le voyage. Voilà tout ce qui se passa en France.
Quand nous fûmes à Québec, on recommença à penser aux moyens d'exécuter le dessein, et de faire passer - des sœurs l'année suivante. Madame notre fondatrice si nous n'y voulûmes pas consentir, que dans l'égalité.
à quoi l'oD s accorda volontiers ^ Vous sarez ce qai 86 passa, et les lettres qui furent écrites à Rome, les* quelles, bien quelles eussent été envoyées à bonne intention, m'ont causé une partie des croix que j*ai souffertes. Les deux bonnes Mères qai noas forent envoyées de Paris, à lexclusion des nôtres de Tonn, ignoraient tout ce qui s'était passé, sinon qa*eUei croyaient simplement que nous allions passer dam leur Congrégation, et prendre leurs règlements et tout ce qui s'ensuit. Ce fut en cette occasion qa*il fallut développer toute laâaire et se déclarer, non publiquement, mais dans une consulte particulière ; car, grâce à Notre- Seigneur, nous n'avons jamais eu de piques ni de prises par ensemble dans notre petite Communauté pour tous nos accommodements. Ces bonnei filles avant été très- tien élevées dans une maison fort régulière, ont toujours été dans le devoir d*une ob8e^ vance et dune obéissance pleine d'édification. Eilee prenaient conseil et avis des révérends Pères, et nous aussi ; elles leur communiquaient leurs griefs et leurs afiaires, et nous les nôtres. Elles croyaient donc, comme je viens de dire, que nous allions passer dans leur congrégation. Lon m'en porta la parole, à laquelle je repartis que ceîait une union que nous voulions faire avec elles, et non p-as un changement de notre ordre dans le leur; que. pour exécuter cette union, elles prissent no;re habit, et que nous ferions comme elles le quatrième vœu d'instruire; ei ou ensuite de ces deux j'riricifaux [lOisTs, nous ferions un accommodement pro-
pre pour le pays^ par le conseil et le jugement des révérends Pères et avec le consentement des communautés dont nous étions sorties. Ce fut en cette rencontre qu'il me fallut soutenir un grand combat, et faire voir que je n'étais pas si flexible en un point si important, qu'on 86 l'était imaginé. Je me comportai dans tous les respects possibles, mais toujours avec vigueur et fermeté. Après tout il en fallut demeurer à mes deux propositions, et Ton me dit qu'on ne me presserait pas davantage sur ce IK>int ; aussi ne Ys^-t-on pas fait.
Combien pensez-vous que ce fut un grand sacrifice à ces deux bonnes filles de quitter Thabit dans lequel elles avaient fait profession ! Cela leur fut assurément très-difficile, surtout le faisant sans la participation ni le consentement de leurs Mères. Dans leur Congrégation, outre leurs constitutions, elles ont un trèsgrand nombre de règlements jusques sur les moindres éhoses, de sorte que, dans les grandes et dans les petites, elles sont aussi réglées dès leur noviciat que leê anciennes. De jeunes filles ainsi élevées et ayant pris un pli d'observance sur toutes choses, sont bien empêchées quand ils leur faut quitter leurs coutumes ; et celles-ci étant éloignées de leurs Mères devaient sans doute être généreuses et hardies, pour prendre ou laisser les choses nécessaires à une union. Elles passèrent néanmoins ce premier point, prenant notre habit, que la Mère de Sainte*Croix avait déjà pris, comme j'ai dit, dès notre arrivée, avec une simplicité d'enfant. Afin de leur donner courage à faire ce premier pas, nous fîmes, notre chère défunte et moi, leur quatrième vœu, conditionné néanmoins et pour autant de temps que noas demeurerions en ce pays. Cela se fit le soir en la présence seulement du révérend Père Vimônt; et dès
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le lendemain aiann -iïles prirenr les habits que jaTais tenu *ûas jrèta. ivec beancouD ie iloacenr et sans fSûre paraître aacaa signe :e m^ccontemement. Ensuite de cette action faire :e ;an ^i iaatre. noaa demeurâmes Mutes fon iraniîTiiiles.
Ces homies dlles ûrenz ':iea naraitTe Lear Teita en cette rsaconrre. csœ :)utre ,a'li a'j avait rien dans leur habit; <iai aoGraohài: iu a^rre. étanr entièrement dissembiable, elles se virent -:ien êIoign«îea de leur attente. On leur avait :ait enteniire lue nous leriona ce rait vieiqTÏaatre reii^ease [oi. 'jaittant son Ordre était entrée danm le lenr. et vii pour cei eifet avait refait so-ecneLlenienL ses v^'ix i la grille. Mais je ▼ona laisse à penser si la ciière iéi';in:e. rî nioi qui étais en charge, eu.?sio::s rait :in si lûkhe tour à notre Congrégation et à notre xaiicn :e T:iirs. Je :asse platôc retoamée en France si la Tî^Ienoe 7 :*i: survenue et qnelle eût pa^s.^ pîjs avan:. ilaîs. x^ime je vous ai fait remar- 'ZZ^T. lorsr. l'on me v:: constante en ma résolution, on me laissa en paii. Je rcrtais îous les coups* car notre chère compagne étan: jeuze, on croyait que quand je serais ahattne on en viendrai- facilement à bout. Je ne i'aSigeais pcin: ie mes croix, parce que je voyais que Notre-Seigneur ramigeâ:: d'ailleurs. En ce point néanmoins je me sentis cbiigee de lui faire connaître rimportance de Tâifaire. Elle en demeura vivement touchée, et avec une constance et fermeté digne de son esprit elle déclara sa Tokmté qnand il fut temps et à qni il appartenait. Je rii encore dans mon cœnt« quand je pense aux n^onies qa*dle fit, qui sm^^^s?^^^^ ^^J^^ dence et en s^ene ime personne de soiiiv^.^^n^'^'^ avec tant de .modestie et de «tenue,^^^^^^^^ qpi1elki]r^«i»tt|wjiioio8 de vertu que c^ ol^^^^^^^*"^
Cette affaire étant vidée, il fallut passer à nos petits règlements» qui changeaient toutes les coutumes et les façons d*agir de nos chères filles, ce qui leur fut encore une circoncision bien rude, quoique le tout fût dan^ une très-grande justice et équité. Les personnes que leurs Mères avaient chargées de leurs affaires eussent bien désiré de les contenter, mais aussi ne voulaientelles pas nous contraindre ouvertement dans les choses qui nous eussent fait tort. Mais, par sous main, j*en étais pressée par diverses persuasions qui m'étaient plus pénibles et crucifiantes qu'une violence manifeste, laquelle enfin eut tout d'un coup son éclat. Ce fut en cette rencontre qu'il me fallut faire à moi-même une Tiolence des plus grandes que j'aie souffertes en ma vie. Car avoir des démêlés avec des saints pour qui l'on a toute la créance (confiance) et toute l'affection possible ; ne pas acquiescer à leurs raisons, capables d'ébranler à cause de leur solidité ; en un mot, se voir dans un état actuel et dans une obligation précise de leur résister, c*e8t une croix nonpareille et d'un poids insupportable. 11 en fallut néanmoins venir là, et faire de petits règlements dans une juste égalité, en attendant une personne qui nous pût aider à passer plus avant, n'en voyant pas loi de |[)ropres pour le faire.
Tout cela s'est passé dans ma première supériorité, à la fin de laquelle Dieu nous a envoyé le révérend Père léc&me Lalemant, que je consultai sur tout ce qui i*$tait passé, et lui déclarai l'état présent de notre affaire. U la posséda parfaitement, en ayant manié d'autres en France qui y avaient bien du rapport et qui étaient 0èm plus épineuses. Il entra dans les véritables sentijlldOts d'union, s'éloignant de toute partialité, et se ^pprtant en toutes choses comme un homme juste
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par la nécessité du climat, que pour rédification des peuples auxquels nous eussions été inutiles si nous avions voulu faire toutes choses comme en France. Mais dans ce qui regarde ces constitutions et règlements, nulle n*a été contrainte, je vous en assure, ma très-chère Mère. Mais passons aux griefs qu'elle et sa compagne ont proposés contre nous. Pour moi je me confesse fort coupable, mais vous souffrirez bien que je justifie une Communauté qui cherche Dieu en vérité; et je crois être obligée de le faire.
Lorsqu'elles (les deux religieuses de Tours) arrivèrent ici nous n*avions qu'un règlement propre pour le jour (provisoire), le vœu d'instruire, la forme de potre habit de Tours, notne chant et notre jeûne du samedi. Les aatres observances se pratiquaient selon le règlement du jour. Mais comme ce n'était qu'un règlement, excepté ces quatre points essentiels, elles ne croyaient pas être obligées de le garder non plus que d'obéir aux supérieurs d'ici. Par cette erreur, quelque bonne que fût leur conscience, il ne se pouvait faire qu'elles ne tombassent quelquefois en des fautes extérieures, qui pour être petites, ne laissaient pas d'être matières de croix, quelquefois assez pesantes à notre chère défunte et à moi, qui eussions bien souhaité de les voir dans un état parfait.
Il nous fallut donc travailler à nos règlements (définitifs); et quand nous fûmes à régler nos classes, les Mères de Paris, qui, dans leurs pensionnaires, ont une première et une seconde (maîtresse), et au-dessus de ces deux là une générale, eussent bien souhaité que puisque nous avions pris le vœu d'enseigner, nous prissions le règlement entier. Mais ces deux bonnes filles (les deux venues de Tours) firent instance à ce
qu'il y eût deux sœurs égales, et des aides autant qoll en serait besoin, et au-dessus de toutes une directrioe où préfète des classes. Comme la Mère N. fat de oe sentiment, tout cela fut accordé avec beaucoup de douceur par les Mères de Paris. Cependant je voyais, clairement que celles qui pressaient si fort pour Fëgalité des maîtresses changeraient bientôt de sentiment, oe qui est en effet arrivé. Le règlement néanmoins fat fait et ensuite exécuté. Une sœur qui ne venait que de faire profession, fut mise égale avec la Mère de Sainte-Croix, qui a vingt-huit ans de profession, laquelle 8*y comporta très-bien. Moi qui sortais de charge, j*y fus mise avec la Mère Anne de Notre-Dame, qui agissait avec autant ou plus d'autorité que moi. Mais je n^ fus qae fort peu de temps, parce qu'il me fallut prendre le soin des novices.
Cette égalité d'autorité dans une si grande inégalité d'âge et de profession commença à leur ouvrir les yeux. Elles virent encore plus clair quand elles y furent ellesmêmes employées avec de plus, jeunes qu'elles ; et elles reconnurent que quand elles firent tant d'instances sur ce point, elles manquaient d'expérience. Cependant la chose était faite, et cette égalité est bonne si nous avions toujours de jeunes filles, parce qu'en en donnant deux pour aides à une ^ui serait maîtresse en chef, on satisferait à tout; et cest ainsi que nous en usons aujourd'hui. Néanmoins, encore que le règlement fût bon, et qu'il fût mis en pratique dès qu'il fut fait, l'expérience qu'elles en eurent leur fit changer de sentiment, et les porta à vouloir défaire ce qu'elles-mêmes avaient fait. Mais on ne voulut pas les écouter : car, ma chère Mère, si nous venons à changer les règlements et les constitutions à mesure qu'ils nous incommodent, que
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sera-ce de la religion? Voilà pourtant le premier grief qu'elles exposent contre nous pour excuser leur retour. Quoiqu'il en soit, depuis qu'elles nous ont quittées, nous sommes dans une paix toute pleine de l'esprrt de Dieu, et chacune garde sa Règle avec bénédiction.
Leur second grief est que nous sommes ici, ainsi qu'elles disent, deux Congrégations. Pardonnez-moi, ma très-bonne Mère, nous ne sommes pas ici deux Congrégations, mais nous sommes une Congrégation composée de deux, dans une très-étroite et très-intime union de l'esprit de Dieu; et je vous assure qu'elles sont si bien unies, que nous n'y faisons pas plus de réflexion que si nous étions toutes sorties d'une même Communauté. Quand nous pensons à nos Congrégations de France, ce n'est que pour les aimer et nous lier à elles par une charité mutuelle et par une association de prières. Le temps fera connaître que cette union a été voulue et ordonnée de Dieu. Il est bien vrai que dans les apparences humaines, si nous fussions toutes sorties d'une même maison, nous n'aurions point eu d'affaires (de difficultés) pour nous unir. Mais, mon intime Mère, qui nous aurait soutenues et fait subsister ici ? Car de ce que j'ai vu et expérimenté, il y a plus de dix ans qu'il nous aurait fallu retourner en France, n'y ayant eu que vous et nos Mères d'Angers, de notre Congrégation, qui nous eussent assistées. Ce n'est pas qu'il faille regarder à ce temporel ; car si Dieu en avait ordonné autrement, il nous eû^ donné ce que nous n'avons pas vu JQsqu'ici. Mais aujourd'hui je vois deux corps (la Congrégation de Paris et celle de Bordeaux) unis en nos personnes, pour prier pour nous, sans parler de l'assistance temporelle qui nous aide à garder nos
Uà|ilâ0 et notre Institut, à Tédification de cette nonvallâ Eglise.
lia troisiôme grief ou prétexte est que nous ne fairoiiB riau iu), et que nous sommes inutiles au Canada. Les Mupérleura et tout le pays sont des témoins* irréproolmblds de la vérité. Elles avaient peut-être un grand ooumga. et tout oe que nous faisions, pour grand qull tMx paraissait petit à leur zôle. Gela regarde Tintérienr, dout la jugeaient appartient à Dieu, et je n'y veux point ^i^uâtrar. Mais pour le dehors, c*est une vérité publique, ^ua dapuia notre rétablissement après notre incendie, \a Sâminaira est sensiblement augmenté. Le nombre da n^ âUas a tallament accru, et nous avons été si aaivt^Ai'tlâa»^ que j ai été contrainte (à mon grand regret) dVu l'^tXi^ar (Plusieurs qui sen allaient les larmes aux \i^u.\, laudia^ qua je pleurais dans le cœor. Je vous dis \>^\;»u( Oiau la vérité, ma très-chère Mère» et je vous H^uiv qua uou;» $oauae$ tellement surchargée, que «4^UJi uu luiracla uoo;» ue pourrions subsister. Cela est \u <;^i gsMmu da t\>u( le monde ; il esc encore plus vu et l4uK>i cv^Juu dt^ l>i^u ; v^^U Q0U2» sa£c. Il nous assistera ^ii* liM x^it^ quil plaira i^ :^ Providence d'ordonner. v>v^ dxàiH ^ta2U pi\)«ji:$«M ; ciu:$;»i ;e crois que cela suffit pour i^.>ii,tUvr U\>lv^ vVmaiaLiaucu auprès de vous et de nos oh<>iVv>i \lvi>M« V\mc^ v)ie;^ j u:M;es dC âquitubliss ; jogez-en, \U v\>uc\ i^huT^ iih>a uuiuio Mtjrt^. Je :suis toute à vous
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