‹ Lettres de M. Olier, fondateur du Séminaire de saint-Sulpice [microform]Chapitre 313 sur 326 · A UNE PERSONNE QUI ASPIRAIT A LA VIE RELIGIEUSE · texte numérisé non relu

A UNE PERSONNE QUI ASPIRAIT A LA VIE RELIGIEUSE

n la console de la mort de son frère, lui faisant espérer que Notre-Selgnenr lai sera tonte cnose.

Ma très chère fille,

Je ne me suis pas précipité pour vous consoler sur la mort de monsieur votre frère. J'ai voulu laisser le temps de le faire à votre principal directeur, qui est le Saint-Esprit ; et j'ai cru que ses opérations seraient

(1) C'était la XXII» des imprimées.

(2) La dernière phrase indique assez clairement que cette lettre a été écrite à une personne qui voulait quitter le monde et que la mort de son frère rendait plus libre pour cela.

plus fortes et plus saintes, étant mises en vous par son seul ministère.

C'est le respect que les directeurs de l'Église doivent au divin ministre de Dieu Notre-Seigneur Jésus, lequel, par son Esprit, vous aura fait entendre les desseins de son Père sur vous, et vous aura fait connaître qu'en vous dérobant les créatures, il veut que son cher Fils Jésus vous tienne lieu de toutes choses. C'est à cette heure qu'il redoublera en vous son amour, et qu'il vous fera sentir comme il veut être votre frère, aussi bien que votre époux et votre fidèle ami ; en un mot, qu'il vous veut être toutes choses ensemble. C'est là où va la sainte jalousie de Jésus incomparable dans Tamour.

J'ajouterai encore à ceci, que c'est un effet de l'amour de la très sainte Vierge, qui, en vous dépêtrant des créatures, désire d'avancer son œuvre.

LETTRE CCCCXXlI(l).

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