‹ Lettres de M. OlierChapitre 201 sur 226 · LETTRE CLXXIX · texte numérisé non relu

LETTRE CLXXIX

A M. P. COUDERC, A MAGNAC.

Il lui exprime les sentiments de joie que la pensée de son prochain retour à Saint-Sulpice lui fait éprouver.

[Décembre 1650.]

Qui a Dieu a tout.

Monsieur et très cher en Notre-Seigneur,

Je suis merveilleusement joyeux de la pensée que Dieu vous donne de venir ici après les avents. J’avais eu ce désir même jusqu’à présent, souhaitant bien fort

( I ) Sur l’autographe.

vous embrasser dans les entrailles de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui vous a donné la grâce de souffrir pour son amour (1).

Je penserai à cette affaire du contrat et y ferai travailler et puis vous l’envoirai (2). Je pensais que M. de Fénelon serait avec vous à Magnac pour travailler à votre établissement, mais notre bon Seigneur sait bien comme il la veut conduire. Vous ferez tout en Notre- Seigneur Jésus-Christ, dans l’anéantissement de vousmême, qui sera le vrai moyen pour faire tout réussir à bien. Je suis de toute ma volonté tout vôtre.

Olier.

Nous parlerons de tout à fond quand vous serez ici présent. Loquemur os ad os et replebit Deus omne desiderium nostrum.

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