‹ Lettres de M. OlierChapitre 32 sur 226 · SON OBÉISSANCE · texte numérisé non relu

SON OBÉISSANCE

Il a porté la pratique de l’obéissance jusqu’à ce point que non seulement il obéissait à ses supérieurs et à ses directeurs avec une soumission parfaite et une entière fidélité , mais qu’il se soumettait encore à ses inférieurs, les obligeant souvent de lui donner conseil et de le déterminer sur ce qu’il avait à faire : ce qu’il faisait non pas par cérémonie , mais par la défiance qu’il avait de son esprit propre, et par un grand désir de renoncer à sa volonté. Il avait coutume de dire que celui qui ne prend avis et n’obéit que pour sauver extérieurement les apparences, et non pas par conviction du besoin qu’il a d’être conduit, n’est point possédé de l’esprit de Dieu.

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