‹ Lettres de M. OlierChapitre 36 sur 226 · SON PARFAIT DÉTACHEMENT DE TOUT · texte numérisé non relu

SON PARFAIT DÉTACHEMENT DE TOUT

Son détachement n’allait pas seulement à détruire en lui tous les désirs des biens de la terre, mais encore à tenir son cœur parfaitement séparé des personnes mêmes auxquelles Dieu l’avait uni le plus étroitement, et des œuvres qu’il lui avait confiées; en un mot de tout ce qui n’était point Dieu. Quoiqu’il brûlât du désir de se donner tout entier à la conduite du sémi-

naire de Saint-Sulpice sitôt qu’il serait déchargé de sa cure, néanmoins une personne lui ayant dit avant qu’il tombât en apoplexie , que bientôt il serait en ce monde comme s’il n’y était pas , il répondit sans hésiter : Je suis content d’être dans l'état où Dieu me voudra, je ne désire et je ne veux autre chose.

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