LETTRE CLXII
ce 2% Septembre. 1700*
LE roi m'a montré votre lettre , Mon- ~—""" feigneur , & m'ordonne de vous dire , que vous avez très bien fait de finir i'affemblée le plus paifiblement qu'il vous a été pofïible. Je lui ai parlé pour l'affaire dont vous m'écrivez. Il m'a écoutée. Mais il étoit plein d'un autre objet. Je ne fai ce qui en arrivera. Comme M. le maréchal de Noailles fait plus de nouvelles que moi , je ne vous en mande point.
Et je fuis dans une grande langueur , qui diminue mes forces , mais non les fentimens d'eftime & de vénération que j'ai pour vous.