LETTRE CCII
1 mers.
LE roi trouve très bon, Monfeigneur, que le comte d'Àyen reçoive Tordre de la toifon : j'ai rendu cette réponfe à Me. la D. de N., afin qu'il n'y ait pas de tems perdu. Je n'ai pu dire encore que vous avez un curé pour Marli : car le roi ne refpire pas. Nous attendons ôc entendrons le P. Maffillon , le lundi de la pafTion. Je vous en remercie par avance. On a dit cinquante chapelets pour vous ce matin à Saint Cyr. Vous ne pouv. z croire , Monfeigneur, combien vous y êtes honoré»
de Mainte n. a n.