INSPECTEUR GENERAL DBS MANUFACTURES DE LA PICARDIE A AMIENS
Samedi, à midi, oo m[ar8] 178&, — [de Paris].
J'arrive du couvent'^); M***" de la B[elouze] était en affaires; j'ai eu cependant une bonne demi-heure de conversation. Elle m'a ajouté quelques détails aux précédents. Holk[er] fils s'étant mal conduit, on lui a retiré ses pouvoirs ou sa commission (c'est de la première expression que M***' de la B[elouze] s'est servie). D'une autre part, l'administration du commerce lui a écrit d'opter entre sa place de consul et celle d'inspecteur. Il y aura donc incessamment une place d'inspecteur général à nommer, à moins que la faveur, les protections ne changent pour Holker la face des choses. On s'imagine que tu en veux à cette place. M. de Laporte'^^ qui a probablement une créature à y mettre, se trouve contre nous; les autres font le diable; ils disent que si tu te trouvais avec Dupont'*', qui les contredit déjà assez, ils n'y pourraient pas tenir. Tu sais qu'il est là malgré eux et qu'il a les grands principes. M. de M' [Montaran]'^' a dit que tu avais, je ne sais dans quel temps, écrit une lettre si peu convenable à M, Bld. [Blon-
^'> Ms. 6289, fol. 1-3.— Hy a 17^5 au manuscrit. Mais une note dit : (r Quoique datée de 83, je crois que c'est de 84, et mare.?» C'est, en effet, en 1784 que ie 20 mars tombe un samedi. — Voir, d'ailleurs, les leUres suivantes.
^'^ Du couvent <Ui Saint-Sacrement, rue Saiiit-Louis-au-Marais, où habitait M"* de ia Beiouze.
^'^ M. de la Porte, maître des requêtes, intendant des années navales, secrétaire d'btal. — U avait dans son dépaiHemenl
ffle commerce extérieur et maritime, et les affaires de l'intérieur qui lui sont renvoyées» {Alm. royal de 1785, p. 2 14).
^*^ Dupont de Nemours, l'ami de Tiurgot, inspecteur général des manufactures, exilé après la chute de Turgot, mais rappelé par Vergennos en 1788.
^*^ Sur les Intendants du commerce, Montaran, Blondel, Tolozan, de Vin de Gallande, dont il sera sans cesse question dans les lettres suivantes, voir l'Appendice F.
ÀMSÉK 178â.
del] c{Ué, celui-ci Tayaul cuminuiiiqiiéc à ses confrères, tous se trouvèrent oirensés daus sa personne, et que M. Tioz, [Tolozaii] Tobligea do la iiioMre sous les yeux de M. d'Orniesson^'J; que ce ministre la jugea lellcmenl contraire aux règles de la subordination, quil demanda quel homme on voulait lui proposer pour mettre à ta place; à quoi ils repondirent qu'ils n'allaienl point jusqu'à demander ta revi> cation, mais seulement une lettre qui (e iît rentrer dans le devoir. Comme tu n'as pas reçu de lettre, je douterais volontiers du fait, en partie du moins, M^**^ de la B. [Belouze] pense que, dans le moment où lu as écrit pour l'affaire en question, où elle a fait des démarches relatives, la révocation était en suspens. Ils tournent en mal tous tes ouvrages, te font des torts de tout, dispnt que lu as fail bmncoup (k rhosfH, mais non la place^ etc. Daprès quoi, elle pense qu'il serait liien téméraire de poui'suivie Taffaire par M™- d'Arb[auville] -\ en instruisant le conlrôleur (jéuéral'-^' de tout; il est douteux, dit-elle, que ce minisire s'en licTun^ h ce rpron lui dirai! (Fune part; il consulterait les Inteudauls du commrice et, |>ar la likheuse tournure que ceux-ci
f'^ M. d*OrDiesBon fut ccmLrâleiir gént^ral du 3i ntai-s au 3 iiovcnibro 1783. Nous avons ainsi l**ipf)qii« npproxinïalive de la leUit^ incrimiin^'e.
**^ C'est par Goiisin-Despiviiu\ (pic Uoiand avait vXo recoinmandr à \r"*' d'ArKcmville (lellrij du 9 avril 178^) et à i^ablji^ Glmitiei\ faniiliri" de la maison (lettre du a a mars i78'i).
tV1iciti^Fraut;oi.s4?-Sophie I^reteau, fil te de M. Freteaa, maître des aimples, uée mi 17^7» avait l'potiFn* en jauvier 1706 le fiïanpii» Gaspaixl^Lotiis tltiauibou d'Arbonville, né en 1735, eapitaine. de ravaieii«» '.
En 1784, le marquis d'Arbouville éiaii im des t t'ois lieulenaiits ^^f^néroux du gonveniement de rUe-de-Fraïice (Ahn* mifai de 178/j, p. 187; (le Roussel, hJtat militntre de la Frnnce) et p mita Idem en t capitaine aux (Manies, roi unie Tavait été mn père (voir la leUrc du i*' mai 178^j); il devint ensuite maitkhal de camj^
1^ marquis el In niarcpiiHe d'Aibou ville, enjflobés dans la '^conspiraliutt éU'n, prisons ->, furent condamnes h mort par le tribunal n^volutionnaire de Faris et ^juillutîni?» le ij juillet i'j{]h (Wallon, Trib, révoi., IV, 435).
*^^ Galonné.
* C, Itîppeau. Rantei ViTtatUeê, Paris» Atibry, »8<î9. i vol. în-S"; p. -lo. Btillt^liii de? nonvf*IlTM acîros-Sf'fls ATI Hut* rrH."ipcour1, fiouvorneur de Nurmaridic» — Lo leïle dit thrbtmHlie, rnàxs là proiinncialioii cou* tuoibit .ibri!! litjHmuiftllL' ot Arbittivith. — Liis tllNiiubuii d'Ai-LiouviUe mnl ubsoluincaL dbiiacLs des Colard d'HcrbouH-ille. t'^alenn'iU mui^juis, famiïlc alors des pltis ron^dt^rabie» i\ Rouyc
peuvent donner aux choses, il pourrait en résulter non seulement qu'on n'obtînt rien, mais qu'on s'attirât une disgrâce complète.
Il faudrait un crédit extrême pour déterminer ce ministre à faire une lettre aussi pressante qu'elle serait nécessaire; il faudrait, par l'un de ces coups de fortune rares, que le contrôleur général eût un système sur l'administration du commerce et que ce système se trouvât dans tes principes; il faudrait qu'il eût encore le temps et la volonté d'apprécier ceux-ci.
Résumé de M^® de la B[elouze] : le plus sûr, le plus prudent, le plus sage serait de solliciter la retraite en même temps que la grâce en question (^); elle est persuadée que l'une favoriserait l'autre et que la joie de t'éloigner les ferait te seconder. Ils ne peuvent croire que tu n'aies pas d'autres vues; des Lettres leur paraissent une chimère qui n'aboutit à rien; ils ont devant leurs yeux Dupont placé contre leur gré, dont les principes les font enrager; ils disent qu'il faudrait renoncer à être Intendant du commerce si tu étais avec lui. Enfin ils ont dit maladroitement leur secret : mais ils paraissent autant adroits qu'acharnés à te donner des torts. Je dois retourner demain chez M*** de la B[elouze] pour conférer de nouveau et reprendre les papiers; elle sent la nécessité d'instruire M*"*^ d'Arbouville par devoir, honnêteté, et pour éviter de la compromettre. Je rumine toutes ces choses, j'attends le brave Flesselles^^); nous verrons. En attendant l'issue quelle qu'elle soit, ménage-toi, santé et paix; nous pouvons encore jouir de tout ce qu'il faut pour le bonheur, malgré tous les Intendants du monde. Le certificat de celui d'Amiens est une excellente chose, car les autres se prévalaient bien haut des crises passées. Je ne dors plus tant, mais j'ai un terrible appétit et, pourvu que tu te portes bien, que tu sois tranquille, je ne m'inquiète de rien.
^^^ Les Lettres de noblesse. ea France. On va voir que Flesselles avait
('^ Flesselles ëtait à Paris pour soUici- des relations singulièrement nombreuses,
ter, précisément auprès de M. de Galonné, ne doutait de rien, et allait lancer Madame
un privilège pour la machine h filer le colon Roland , sans succès d'ailleurs , dans toutes
(le Mw/Z-Zemiy, perfectionne par Arkwright) les directions où Ton pouvait al)outir h
cpio son associ<5 Martin venait d'introduire M. de Galonné.
ANNEE 178i.
Flesselles est venu nruppoiier trois cent trois livres h s. [I doit voir, prier à dîuer le secrétaire de M. de Calonne"\ le fîiire jaser, ttkher de voir si ce ministre f^it beaucoup de cas des Intendants du commerce, s'il a un système sur celte partie, quel il est, etc.; il nie donnera, à toute bonne fin, sa connaissance: je pourrai faire aussi celle de Faucon^^L 11 ne désespère pas de me faire avoir la recommandation de M*"^ de Polignac^^^ de Madame Adélaïde^*^ de M'"'' la ducbessc d'Arrayf^l, etc.; il va aujourdliui à Versailles et peut-être y reviendra avec moi. G*est de rensemble de ces choses, de ce que je croirai pouvoir en espérer, qu'on pourra prendre une résoKitioiL Tai fait liier la copie de toutes tes lettres, bien ranf(ées, avec les réponses de ces mes-
I sieurs en original que je mets à leur place; j'y ai joint un résumé de deux pages qui servira a rappeler à M*"^ d'Arlmuville lout ce que je lui aurai dit. Si Ton sollicite, comme je suis toujours tentée de le faire, il me faudra je ne sais combien de copies de tes deux inémoireti^^^ car la manière, c'est de les faire présenter par tant de perstjimes que le ministre soit entraîné par Fenvie d'obliger beaucruip de gens de crédit. C'est ainsi que notre ami a fait; son afl'aire est en bon train; il est bien content que tu Taîes fait rester ici; il pense que M* de Galonné
^*^ Il s'appela! I CoUai^L — Voir leUre [du a^ mars,
f*^ Prnliubleriirnl ffM, Paiicontl^ rece-
reur jr/Mirryl <les domames el bois dn Ver-
fsaiHcs, M 8 ri y, (»tr, , . , » (Aim. de KcrMiV/t*.^,
1784, p. 267)* Nous savons du moins
(Ici Ire du 1" a\J'il 1785) que t'^laiL un
familier de ta maison dft Noailles, dont
IFIcsselles promellait !u proteclion aux
n<>larid. — - (Â, V. V. C, 33 brum. an ïi
i3 novembre 1793 : ^ Faucon, gouver-
[lieiir de Versailles^ esl invilc à rendre ses
[comptes* . . »
^■■^ Yolande 'Marline-tiabrieïle de l*ulaî^- Iroij, du('lie*ise di* l*olignac, gouvernante I des enfaub de tVanee et favorite ilc la Rrrne (t74ij-t793j.
*'^ Marie- Adélaïde de France, lille aîuée de Louis XV (173-1-1800)*
f'^ Lire d*Hfwré, — Brauclie des De Croy, maison de Picardie. — Le duc d*Havrd ftit, en 1789, disputé de la noblejise du bailliage d^AmieQS aux Etab généraux*
^'^ Lîs deux mémoires sont : i"* uu mémoire d'extraction pour élaldir les lilres de famiEle de lloland h des lettres de nîconnaissance de nobiense; a" un mémoire des services , poitr éntirnérer les services de l'inspecteur des arts et manufactures. — Ces pièces existent aux Papiei-s Roland, ms. G*iii3, fol. 5-58, taaiAt en broudlôus, tanlùt en copies au tiet. prescpie toujours de la main de Madame Ktdand. f.e si^cnnd »nemoij-e esl d ini n*et iiilén'l.
viendra voir sa machine dont on a causé dernièrement chez M°* de Polignac.
L'ami d'Antic croit qu'il pourrait me donner quelque accès chez cette dame par Faujas'^l Mais j'ai les bras liés jusqu'à ce que j'aie vu M"**" d'Arbouville; j'attends réponse de l'abbé Gloutier^^). Quant à l'affaire de Rouen, Flesselles ne perd rien de vue; on n'a pu encore protester, puisque le billet n'est échu que du 20; on lui écrivait à cette occasion qu'il faudrait le contrôler; il a répondu que le billet n'était point dans le cas, et il évitera ces frais qui sont considérables. Le rouge d'Andrinople est un secret^. J'ai été hier fort contente de la santé de Flesselles; la tète et l'estomac sont dégagés. Je fais le petit souper avec le frère qui m'a donné tout son petit ménage; je suis logée au plus bel appartement du second.
M. d'Antic père est toujours malade assez gravement; toute sa famille est dans la tristesse et l'abattement. Son fils me vient faire une visite tous les jours; il m'avait apporté des olives aux câpres dont malheureusement mon estomac ne veut pas s'accommoder; il voulait que j'allasse dîner avec sa sœur^^', mais il ne m'a point encore été possible d'aller seulement la voir; d'ailleurs, l'état du père doit donner de l'embarras autant que du chagrin dans cette maison.
J'ai reçu une lettre du Longponien; je lui écrirai sous peu de jours.
Je ne m'endormirai sur rien et je crois que je ne serai pas muette non plus. Flesselles est ardent comme d'autres que nous ne pouiTaient guère le croire, tant c'est rare pour autrui. Il m'a dit qu'au cas de besoin de ma part et d'absence de la sienne, il s'était arrangé avec
^'^ Faujas de Saint -Fond, le cdlèbrc ieUre du sâ mars 178&), dtait, dans la
|jéolo[jnc (1741-1819), dtait alors adjoint maison d'Arbouville, sur le pied d'un ami
naturaliste nu Jardin du Roi. On voit qu'il familier, précepteur ou aumônier, était déjà lid avec Bosc. Au début de la Ré- ^^^ Procédé de teinture, importé du Le-
volution, nous le trouvons en étroite amitié vaut, et bien connu aujourd'hui, avec lui , Lanthenas et Bancal des Issarts. ^^^ Sophie d'Antic , sœur cadeUe de Bosc.
^*^ L'abbé Gloutier, auqud Roland élini Nous la retrouverons plus loin. — Voir
recommandé par Cousin» Despréaux (voir Appendice K.
Ladreux''^ pour que je prisse chez celui-ci tout l'argent que je voudrais.
Je n'ai qnft le temps de renil>r«s»cr; doune-inoi de les iiuuvelles t'I de celle.s de noire chère Eiuh)ni.
À KOLVÎVH, I \ VMIEfNS"'.]
Dîmanrhi* , ai | mars 178/*]» au si»ir> — [dePuris],
J*aî reçu ta leltre^^* à cinq lu^ires avec une joie infinir, mon cher ami; je Tai lue, relue, baisée, et je te sais un gré tant pai ticiiliei' île in'avoîr fait cette causerie. Je suis allée ce matin chez M"*" de la B[elonze], nous avons bien jasé, et nous croyons toutes deux que je ne pourrai guère prendre demain de parti défluilif avec M"^*^ d*Arbouville, qui m'cittend à midi, ce que m'a marqué Tabbé Gloutier avec mille honnêtetés. Je n'ai point revu Flessclles, qui est à Versailles aujourd'hui et dont j'espérais fjuelqucs lumières qui auraient ser\i à me déterminer. Peut-être sera-t-il ici demain avant mon départ, M"* de la Belouze a déjà écrit mon arrivée ou du moins mon voyage au Longponien; je crains bien qu'il ne \ienne demain,
M. d'Antic est triste au suprême degré, afleclueux extrêmement, maïs peu à lui et parlant à peine. Je le vois tous les jours qm^bjui^s instants; l'état do son ])èiH» est t^lcheux, Sait-tu que M, d'Eu lui avait mandé que nous allions tous deux au magnétisme? GVsl M, Lanthenas qui m'a appris ([uel était le personnage qui avait instruit AL d'Aiilic; celui-ci m'a parlé du fait dès la première visite ; il croit Mesmer uu
^' ivliaJi'eiiX'^ et ailtr'ui's rrrio la Dreiien, — Nous ne Ml irions l'ideiilîtîcr 8Ûreiii*Mit. Nous pn^umons touteroîs i\iw c'est '^Di^ladreiio , ancien ni^goriaiil , rue Sainl-Martin 's. «flcf leur lie l*ans en 1 789 (Bijîii<iuet^ p. Tu el7i)> et pmlialjlenient le mi^rnc que ^Di^ Ifldreue (Jîief|ues K runicbatui mercier, rur
4Siiiiil-DLniis, n" aai,^ ineinbi"« du ctinseil gi'iirral de ta Coimniine de Paris ptnir b ftecfion des Lombaifls en 179^ (ifm, mtt, de i7<j3 , p. 39/1).
^ Ms. 5'j39,fol. 4*5,
^ LeUit' de Roland du 19 mai'B i^Shy riis, <i*>io, f(d, 9'i-9*^*
charlatan'^), etc. J'ai répondu très légèrement, et il n'en a plus été question. J'avoue que ton annonce de supprimer l'exutoire m'a fait frissonner, dans un moment où je ne suis pas pi'ès de toi, au cas de quelque petite révolution. . . Cela me tourmente et me revient sans cesse. Ecoute-toi bien, ménage tout; instruis-moi de tout; je ne suis pas sans quelque confiance, mais l'intérêt est trop vif pour n'être pas accompagné de crainte. M^*^ de la B[elouze] me demandant ce matin des nouvelles d'Eudora, des détails sur sa manière d'être, j'ai été toute surprise de me sentir les yeux si remplis de larmes, qu'il a fallu les laisser tomber; l'idée de sa petite voix me rappelant souvent avec sa bonne va frapper mon cœur, et je ne suis plus que maman avec toutes les faiblesses d'une maman.
- J'ai reçu une lettre d'Agathe qu'avait M. Lanthenas; elle me mande la mort de ma grand'mère'*^) qu'elle a sue par un billet que lui a envoyé mon père. Il sait déjà certainement mon séjour ici, car j'ai rencontré hier son jeune homme dont je crois avoir été vue.
Le ton de l'inspecteur de Sd.(^) est assez neuf et sot; je ne me défends pas de quelque crainte en songeant à ton ouvrage sous presse; il fera de terribles impressions. M. de Montar. [Montaran] déprécie et blâme le Voyage (Tltaliey dans lequel il prétend que tu as manqué à tout et à tout le monde. Bref, tu ne peux attendre de ces gens-là qu'injustices de tout genre. Mais notre parti doit être pris à cet égard, et j'ai confiance que ta résolution est pour le moins aussi ferme que la mienne.
^*^ Amiens ëtait alors, comme on va le voir, en pleine folie de mesmërisme. C'est chez d'Hervillez qu'avaient lieu les séances (lu ff baquet magnétique^. Roland en était et y croyait.
^*^ Marie-Geneviève Rotisset, mère de l*ierre-Gatien Phlipon, morte le lo mars 178/i, à 88 ans. {\, h\^ Dtct, critique de biographie et d'histoire, arl. Roland, — ir-ipros les registres de Sainl-Louis-en-riie.)
^^^ Sedan. — L'inspecteur des manufactures de Sedan était alors M. de Lo des Aunois [Alm, royal de 1784 , p. ayS), dont Roland n'eut en réalité qu'à se louer, et qui lui fournil de précieux renseignements sur la fabrication des draps (voir Dictionnaires des manufactures, 1, 119, 268, 3a9, 35*). — Il sera parlé de lui plus loin, dans les lettres des so et ai mai 178'!.