I.KTTRES
l’esprit iiimuble et merveilleusement droit ; c’est un plaisir que de l’entendre raisonner sur les horribles agitations d’un certain pays qu’elle connaît bien. Les désespoirs qu’avait cette d’Heudicourt dans le temps que sa place paraissait )si miraculeuse; les rages continuelles deLauzun, les noirs chagrins, ou les tristes ennuis des dames de Saint- Germain, et peut-être que la plus enviée (madame de Montespan) n’en est pas toujours exempte : c’est une plaisante chose que de l’entendre causer sur tout cela. Ces discours nous mènent quelquefois bien loin de moralité en moralité, tantôt chrétienne, et. tantôt politique. Nous parlons très souvent de vous ; elle aime votre esprit et vos manières; et ([uand vous vous retrouverez ici, vous n’aurez point à craindre de n’ètre pa* à la mode.
Mais écoutez la bonté du roi, et songez au plaisir de servir un si aimable maître. Il a fait appeler le maréchal de llellefonds dans son cabinet, et lui a dit : « Monsieur le « maréchal, je veux avoir pourquoi vous me voulez « quitter; est-ce dévotion? est-ce envie de vous retirer? « est-ce l’accablement de vos dettes? Si c’est le dernier, « j’y veux donner ordre, et entrer dans le détail de vos af- « faires. » Le maréchal fut sensiblement touché de cette bonté. « Sire,- dit-il, ce sont mes dettes ; je suis abîmé; je t< ne puis voir soutfrir quelques-uns de mes amis qui m’ont K assisté, et que je ne puis satisfaire. Hé bien I dit le roi, il <f faut assurer leur dette : je vous donne cent mille francs « de votre maison de Vereailles, et un brevet de retenue de « quatre cent ibille francs, qui servira d’assurance, si vous « veniez à mourir ; vous paierez les arrérages avec les cent « mille francs ; cela étant, vous demeurerez à mon service.» , En vérité, il faudrait avoir le cœur bien dur pour ne pas obéir a un maître qui entre avec tant de bonté dans les intérêts d’un de ses domestiques ; aussi le maréchal n’y résista pas ; et le voilà remis à sa place et comblé de bienfaits. Tout ce détail est vrai.
. DE MADAME DK SÉVIGKÉ.
Il y a tous les soirs des bals, des comédies et des mascarades à Saint-Germain. Le roi a une application à divertir Madame, qu’il n'a jamais eue pour l’autre. Racine a fait une tragédie qui s’appelle Bajazet , et qui lève la paille ; vraiment elle ne va pas empirando comme- les autres. M. de Tallard dit qu’elle est autant au-dessus des pièces de Corneille , que celles de Corneille sont au-dessus de celles de Boyer ; voilà ce qui s’appelle louer; il ne faut point tenir les vérités captives. Nous en jugerons par nos yeux et par nos oreilles.
' Du bruit de Bajazet mon amc importunée ,
fait que je veux aller à la comédie; enfin nous en jugerons.
J’ai été à Livry ; hélas 1 ma chère enfant, que je vous ai bien tenu parole, et que j’ai songé tendrement à vous ! Il y faisait très beau , quoique très froid ; mais le soleil brillait ; tous les arbres étaient parés de Jierles et de cristaux : cette ‘diversité ne déplaît point.. Je me promenai fort ; je fus le lendemain dîner à Pomponne : quel moyen de vous redire ce qui fut dit en cinq heures? je ne m’y ennuyai point: M. de Pomponne sera ici dans quatre jours; ce serait un grand chagrin pour moi si jamais j’étais obligée à lui aller parler pour vos affaires de Provence : tout de bon , il ne m’écouterait pas ; vous voyez que je fais un peu l’entendue. Mais , de bonne foi , rien n’est égal à M. d’üsez; c’est ce qui s’appelle les grosses cordes; je n’ai jamais vu un homme ni d’un meilleur esprit , ni d’un meilleur conseil : je l’attends pour vqus parler de ce qu’il aura fait à Saînt-Germaln.
Vous' me priez de vous écrire de grandes lettres ; je pense que vous .devez en être confente; je suis quelquefois épouvantée de leur immensité : ce sont toutes vos flatteries {pii me donnent cette confiance. Je vous conjure de vous conserver dans ce bienheureux état , et ne passez point
LKTTHES
d’une extrémité à l’autre. De bonne foi, prenez du temps |H)ur vous rétablir, et ne tentez pas Dieu par vos dialogues et par votre voisinage.
Madame de Brissac a une très bonne provision pour Son liiver, c’est-à-dire M. de Longueville et le comte de Guiche, mais en tout bien et tout honneur ; ce n’est seulement que |K)ur le plaisir d’être adorée. On ne voit plus La Marans chez madame de La Fayette, ni chez M. de La Rochefoucauld. Nous ne savons ce qu’elle fait; nous en jugeons (fuelquefois un peu témérairement : elle avait cet été la fantaisie d’être violée ; elle voulait être violée absolument : vous savez ces sortes de foHes; pour moi, je crois qu’elle ne le sera jamais : quelle folle, bon Dieu 1 et qu’il ^ a longtemps que je la vois comme vous la voyez présentement ! • . An reste , ma fille , il ne tient pas à moi que je ne voie madame de Valavoire ‘ : il est vrai qu’il n’est pas beréin de me dire : t’a la voir; c’est assez qu’elle vous ait vue pour me la faire courir ; mais elle court après quelque autre, car j’ai beau la prier de m’attendre, je ne puis parvenir à ce bonheur. C’est à M. Le Grand qu’il faudrait • donner votre turlupinade ;*elle est des meilleures. Châtillon ^ nous en donne ici tous les jours des plus méchantes du monde.
X Paris, vendredi au soir 15 janvier 1672.
Je VOUS ai écrit ce matin , ma fille , par le courrier qui vous porte toutes j/es douceurs et tous les agréments du monde pour vos affaires de Provence ; mafs je veux vous'
écrire encore ce soir, afin qu’il ne soit pas dit quela poste
> Dame de qualité de Provence. Son mari était lienténant-igénéral des armées du roi.
* Le comte d’Arinagnac, grand-écuyer de France. .
5 Le comte de t'Iiâlillon, premier genlillioinme de la eliamlire de .Monsieur.
arrive sans vous apporter de mes lettres. Tout de bon , ma belle, je crois que vous les aimez; vous me le dites : pourquoi voudriez- vous me tromper en vous trompant vousmême? Mais si par hasard cela n’était pas , vous seriez à plaindre de l’accablement où*je vous mettrais par l’abondance de mes lettres : les vôtres font ma félicité. Je ne vous ai point répondu sur votre belle ame : c’est Langlade qui dit la belle ame , pour badiner ; mais , de bonne foi , vous l’avez fort belle ; ce n’est peut-être pas de ces aines ..du premier ordre, comme cAo«ei, ce Romain qui, pour tenir sa parole, retourna chez les Carthaginois , où il fut pis que martyrisé; mais, au dessous, vous pouvez vous vanter d’être du premier rang : Je vous trouve si parfaite et dans une si grande réputation, que je ne sais que vous dire, sinon vous admirer, et vous prier de soutenir toujours votre raison pur votre courage , et votre courage par votre raison.
La pièce de Racine m’a paru belle , nous y avons été ; ma belle-fille m’a paru la plus miraculeusement bonne comédienne que j’aie jamais vue : elle surpasse la Desœillets de cent mille piques ; et moi , qu’on croit assez bonne [M)ur le théâtre 3, je ne suis pas digne d’allumer les chandelles quand elle parait. Elle est laide de prés, et je ne . m’étonne pas que mon fils ait été suffoqué par sa présence, mais, quand elle dit des vers , elle est adorable. Bajazet est beau ; j’y trouve quelque embarras sur la fm ; mais il y a bien de la passion , et de la passion moins folle que celle de Bérénice ; je trouve pourtant, à mon petit sens, qu’elle .
> M de Sauvebeut, rendant compte à M. le prince d’une négociation pour laquelle il était allé en Espagne, lui disait : Chote, chote, le roi d’Espagne m’a dit, etc. (A. G.)
* Madame de Sévigné désigne par ces mots la Champmélé, que son lUs avait aimée. Elle Tut aussi aimée de Racine, à qui elle inspira des chefsd'nenyre, Andromaqite, Phèdre, Iphigénie.
s Madame de Sevigne jouait très bien la comédie. Elle parle à .VI. de l’omponnc du tliéâlre de Kresne, dans la leHre du l«f amll 16«7.
KKITliKS
lie surpasse pus Andrumaque; et pour les belles comédies de Corneille , elles sont autant au-dessus, que votre idée était au-dessus de... Appliquez, et ressouvenez-vous de cette folie , et croyez que jamais rien n’approchera , je ne dis pas surpassera, je dis que rien n’approchera des divins endroits de Corneille. 11 nous lut l’autre jour, chez M. de La Rochefoucauld , une comédie qui fait souvenir de sa défunte veine*. Je voudrais cependant que vous fussiez venue avec moi après-diner , vous ne vous seriez point ennuyée; vous auriez peut-être pleuré une petite larme,, puisque j’en ai pleuré plus de vingt ; vous auriez admiré votre belle-sœur; vous auriez vu les anges [les demoiselles de Grancey) devant vous, et la Bordeaux 2 qui était habillée en petite mignonne. M. le duc était derrière, Fomenars au-dessus, avec les laquais , son nez dans son manteau, parceque le comte de Créance le veut faire pendre, quelque résistance qu’il y fasse; tout le bel-air était sur le théâtre : le marquis de Yilleroi avait un habit de bal; le comte de Guiche ceinturé comme sou esprit 3 ; tout le reste en bandits. J’ai vu deux fois ce comte chez M. de La ftochefoucauld ; il me parut avoir bien de l’esprit , et il était moins surnaturel qu'à l’ordinaire.
Voilà notre abbé , chez qui je suis , qui vous mande qu’il a reçu le plan de Grignan , dont il est très content; il s’y promène déjà par avance ; il voudrait bien en avoir le proül : pour moi, j’attends à le bien posséder que je sois dedans. J'ai mille compliments à vous faire de tous ceux qui ont entendu les agréables paroles du roi pour M. de Grignan. Madame de Yerneuil me vient la première ; elle
> Jugcmciil qu'il ne Taiit attribuer qu’à une prévention bien pardonnable, car il s'agit ici de la tragédie de l’ulchérie, un des péchés de la vieillesse de Corneille.
* Dont la fille fut mariée au comte de Fontaine Martel, premier écuyer de la demoiselle d'Orléans.
s On voit, par plusieurs passages dos lettres de Bussy, que le style du iluc de Uuiche, froid et guindé, est ici très bien apprécié.
DK MADAME DE SÉVKiNÉ. * Cil
a pensé mourir. Adieu , mon enfant , que vous dirai-je de mon amitié et de tout l^ntérêt que je prends à vous à vingt lieues à la ronde , depuis les plus grandes jusques aux plus petites choses? J’embrasse Yadrhirable Grignan , le prudent coadjuteur, et le présomptueua: Adhémar : n’est-ce pas là comme je les nommais l’autre jour?
A Paris, mercredi 20 janvier 1672.
Voilà les maximes de M. de La Rochefoucauld revues, corrigées et augmentées i ; c’est de sa part que je vous les envoie ; il y en a de divines ; et, à ma honte, il y en a que je n’entends point ; Dieu sait comme vous les entendrez.
Il y a un démêlé entre l’archevêque de Paris 2 et l’archevêque de Reims : c’est pour une cà'émonie. Paris veut que Reims demande permission d’officier; Reims jure qu’il n’en fera rien ; on dit que ces deux hommes ne s’accorderont jamais bien qu’ils ne soient à trente lieues l’un de l’autre : ils seront donc toujours mal. Cette cérémonie est une canonisation d’un Borgia, jésuite ; toute la musique* (le l’Opéra y fait rage : il y a des lumières jusque dans'la rue Saint- Antoine ; on s’y tue. Le vieux Mérinville 2 est' mort sans y être allé.
Ne vous trompez-vous point, ma chère fille, dans l’opinion que vous avez de mes lettres? L’autre jour un pendard d’homme, voyant ma lettre infinie, me demanda si je pensais qu’on pût lire cela : j’en tremblai, sans dessein toutefois de me corriger ; et, me tenant à ce que vous m’en dites, je ne vous épargnerai aucune bagatelle, grande ou
1 Cette édition est probablement la troisième qui porte la date de t671. l,a dernière donnée par l'auteur est de 1678, et la meilleure des éditions modernes est celle qui fut publiée par M. Lefèvre, libraire, en 1822, avec une Réfutation par M; Aimé Martin.
* Uarley de Champvallon.
a 11 avait été lieutenant-général du gouvernement de Provenee,
petite, qui \ous puisse divertir; pour moi, c’est ma vie et mon unique plaisir que le commerce que j’ai avec vous ; toutes choses sont ensuite bien loin après. Je suis en peine de votre petit frère : il a bien froid , il campe, il marche vers Cologne pour un temps infini : j’espérais de le voir cet hiver, et le voilà. Enfin il se trouve que mademoiselle d’Adhémar est la consolation de ma vieillesse : je voudrais aussi que vous vissiez comme elle m’aime, comme elle m’appelle, comme elle m’embrasse ; elle n’est point belle, mais elle est aimable; elle a un son de voix charmant; elle est blanche, elle est nette; enfin je l’aime. Vous me paraissez folle de votre fils ; j’en suis fort aise; on ne saurait avoir trop de fantaisies, musquées ou point musquées, il u’importe.
11 y a demain un bal chez Madame ; j’ai vu chez Mademoiselle l’agitation des pierreries : cela m’a fait souvenir de nos tribulations passées , et plût à Dieu y être encore I Pouvais-je, être malheureuse avec vous? Toute ma vie est pleine dei'cpentir : M. IN'icole, ayez pitié de moi, et me faites bien envisager les ordres de la Providence. Adieu, ma chère fille, je n’oserais dire que je vous adore, mais je ne puis concevoir qu’il y ait un degré d’amitié audalà de la mienne; vous m’adoucissez et m’augmente/ mes ennuis , par les aimables et douces assurances de la vôtre.
'• - A paris, vendredi 22 janvier 1672, à dix heures du soir.
Enfin, ma fille, c'est tout ce que je puis faire que de quitter le petit coucher de mademoiselle d’Adhémar pour vous écrire ; si vous ne voulez pas être jalouse, je ne sais que vous dire; c’est la plus aimable enfant que j’aie jamais vue ; elle est vive, elle est gaie, •elle a de petits desseins et de petites façons qui plaisent tout à fait. J’ai été
DK MADAMK J)B SEVIDAK. ‘ -CîS
aujourd’hui chez Mademoiselle, qui m’a envoyé dire d'v aller; Monsieuji y est venu; il m’a parlé de vous; il m’a assuré que rien ne pouvait tenir votre place au bal ; il m’a dit que votre absence ne devait pas m’empècher d’aller voir son bal ; c’est justement de quoi j’ai grande envie. Il a été fort question de la guerre, qui est enliu très certaine. Nous attendons la résolution de la reine d’ Espagne i ; et, quoi qu elle dise, nous voulons guerroyer : si elle est pour nous, nous fondrons sur les Hollandais; si elle est contre nous, nous prendrons la Flandre; et quand nous aurons commencé la noise, nous ne l’apaiserons peut-être pas aisément, Cependant nos troupes marchent vers Cologne. C’est M. de Luxembourg qui doit ouvrir la scène. Il y a quelques mouvements en Allemagne.
J’ai fort causé avec M. d’Usez : notre abbé lui a parlé de très bonne grâce du dessein qu’il a pour l’abbé de Grignan ^ : il faut tenir cette affaire très secrète ; c’est sur la Yète de M. d’Usez qu’elle roule; car on ne peut obtenir de Sa Majesté les agréments nécessaires que par son moyen. On me dit en rentrant ici que le chevalier de Grignan 3 a la petite-vérole chez M. d’Usez : ce serait un grand malheur pour lui, un grand chagrin pour ceux qui l’aiment, et un griind embarras pour M. d’Usez, qui serait hors d’état d’agir dans toutes les choses où l’on a besoin de lui : voilà qui serait digne de mon malheur ordinaire.
Vous me louez continuellement sur mes lettres , et je n'ose plus parler des vôtres, de peur que cela n’ait l’air de rendre louanges pour louanges ; mais encore ne faut-il pas
I Anne-Marie d’Aulriche, veuve de Eliilippe IV, roi d’Espagne, et mûre de Charles II, qui ne fui déclaré majeur qu’en 1676, eldont les états étaient alors gouvernés par la reine sa mère, assistée de six conseillers nommés par le feu roi.
* On croit que l’abhé de Coulanges cherchait i résigner l’ahhaye de l.ivry en favi'ur de l’ahhé de Urignan.
3 Charles-Philippe Adhéinar de Moiileil, chevalier de Malle, petit-neveu de Jacques .Adhéniar tie MuiUeil, éyèqlie d'Lsez
LETTRES
SP conli Riiulrp Jus(|irà ne pas dire la vérilp : vous avex des pensées el des tirades ineoniparal)les; il ne mam|iie rien à votre style : d’traequeville et moi, nous étions ravis de lire certains endroits brillants; et même dans vos narrations, l'endroit qui regarde le roi, votre colère contre Lauzun et contre l’évêque, ce sont des traits de maître : quel- ([uefois j’en donne aussi une petite part à madame de Villars; mais elle s’attache aux tendresses, et les larmes lui en viennent fort bien aux yeux. Ne craignez point que je montre vos lettres mal à propos; je sais parfaitement bien ceux qui en sont dignes, et ce qu’il en faut dire ou pacher.
Écoutez, ma fille, une bonté et une douceur charmante du roi votre maître; cela redoublera bien votre zèle pour son service. 11 m’est revenu de très bon lieu que l’autre jour M. de Montausier ‘ demanda une petite abbaye à Sa Majesté pour un de ses amis ; il en fut refusé, et sortit fâché de chez le roi en disant : Il n'y a que les ministres el les maîtresses qui aient du f)otivnir. en ce pays. Ces paroles n’étaient pas trop bien choisies; le roi les sut ; il fit appeler M. de Montausier, lui reprocha avec douceur son emportement, le fit souvenir du peu de sujet qu’il avait de se plaindre de lui , et le lendemain il fit madame de Crussol ^ dame du palais : je vous dis que voilà des conduites de, Titus : vous pouvez juger si le gouverneur a été confondu , aussi bien que l’évêque, qui vous doit sa députation. Ces manières de se venger sont bien cruelles. Te roi a raccommodé l’archevêque de Reims avec celui de Paris. Que vous dirai-je encore? ma pauvre tante est accablée de mortelles douleurs ; cela me fait une tristesse et un devoir qui m’occupent.
1 Charles de Sainie-Maure, duc de Montausier, gouverneur de Louis, dauphin de France, Fils unique de Louis XIV.
* Marie-Julie de Sainte-Maure, fenune d'Rimnanuel de (Irussul, duc dTsez, et fille de M do Montausier.
1)E MADAME DE SEVKiNE. CJ.j