‹ Lettres de madame Sévigne, avec les notes de tous le commentateursChapitre 21 sur 132 · A MÉN’AGK · texte numérisé non relu

A MÉN’AGK

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Je. vous rends grâce de votre Malherbe, j’en ferai ipQu profit admirablement, et vCux i«irer mon esprit de toutes sortes de belles choses, afin qu’il ne vous ennuie pas d’y

t Voici l’avcnliiro. Barlrt avait pour rival In «lue de C.andalc auprès de la marquise de Guiiville. I.cdiic, irrité de quelques propos malins tenus siir son compte par Barlet, lit arrêter ce dernier par des cavaliers apostés rue Saint-Thomas-<lu-Louvre. lieux-ci lui rasèrent tout un cfilè de la tête, cheveux et moustaches, et le laissèrent dans ce. triste état. Ce Bartet étant Secrétaire du cabinet du roi, l'action parut très hardie et se ressentir de la licence des guerres civiles de la régence; mais comme il était sans naissance, ,sa plainte ne fut pas entendue, et tout le ridicide de celle afiaire relomlvi sur lui. ' , • . •*

i:e madame de séyio.aé.

tlemeurer. Celui qui lue vint voir hit'r se contenterait d’ètre place plus bas, c’est-à-dire au cu'ur; mais il est persiunlé (jue ce n’est pas une chose facile. C’est pourquoi , • quelque envie qu'il ait de se mettre à la mode, je vois bien ([lie nous en demeurerons à l’estime et au respect. Je lui , suis très obligée de la chaleur qu’il me témoigne pour vos intérêts; il me promet de faire des merveilles, et moi je vous conjure de vous jtuérir, et d’ètre persuadé que je vous . aime et vous estime d’une façon tout extraordinaire. Dites toujours du bien de moi, cela me fait un honneur étran;t:('.

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