SUR MADEM0ISEL1 ES PINASSE. XXXVII
.-es. puisqu'elles m'ont valu l'honneur et le plaisir d'avoir un tel .. it donnait au mien une énergie qu'il n'aura
plus; mais je me souviendrai éternellement des instans ehers à mon cœur, où cette ame si pure, si noble, si forte et si douce, Jre dans la mienne. . fespérais au moins le revoir encore: j'espérais q le les soins de M. Lorry le rétabliraient. Bn, si je n'avais pas le bonheur de vivre avec lui, de pouvoir dire encore longtemps : // vit et il m'aime. sur, il faut renoncer à cette espérance... Il ne me reste que . insolation de penser sans ^esse aux rares qualités qu'il avait reçues de la nature, aux bontés dont il -.^honorait, aux doux momeus que j'ai passés avec lui et reviendront plus , enfin a la vive
j'avais pour sa personne. C'est dans ces pensées que je unirai ma vie ; et cette chère et affligeante image sera toujours présente à mon cœur.
Toute la société de Mlle de Lespinasse prit une part sensible à sa douleur, et pendant ce temps-là, elle écrivait à un nouvel amant : « Je suis tombée dans un état qui a alarmé mes amis; ils en font honneur^ au sentiment de la perte que j'ai faite, tandis que c'est l'alarme que vous m'avez causée qui a fait diversion aux regrets qui me déchirent. Quoi! en mourant de douleur, je suis indigne des sentiments que concevez-vous toute l'horreur de ma situât avait, en effet, près de deux ans que Julie avait un nouveau venu au partage de son cœur.