V - été alarmé, vous etc .: Dre triste
.Mon Dieu ! que je sourire de tout ce qui vous fait souffrir, e: e je si ésoléc ivoir ajouté de
rinquié - e ion! Oui, je suis
e, je suis foible, je me condamne, je me er le mal que je vous ai fait. Vous a e le courriel i\ rès,
que cette fièvre n'étoit que la suite de l'état violent où étoit mon ame : ma machine n'est plus assez forte pour en supporter les secousses. Mon ami. ne me plaignez jamais: dites-vous : elle est folle, et cette pensée vous calmera, et si vous ne souffrez pas, je serai heureuse. Mais j'espère que vous me direz avec soin et avec détail des nouvelles de vos malades. Il est affreux de connoître la crainte pour ce qu'on aime; cette espèce de tourment est au-dessus de ma raison et de mes forces . Mon Dieu ! oui, il faut rester avec vos parens : votre départ sera un grand mal pour eux. et il faut leur épargner tout le temps qu'ils auront à s'occuper de leur santé. Dans cet état, tout ce qui excite la sensibilité, devient douleur. Mais je n'ai rien à vous dire, vous voyez mieux que moi, et vous sentez avec plus de délicatesse. Mon ami, je suis presque mécontente de ce que vous ne trouvez pas de la douceur à me faire partager votre disposition , surtout lorsqu'elle vous est pénible; c'est alors que je voudrois que vous vous dissiez, dans un sens contraire, ce que disoit Montaigne : il me semble que je lui dérobe sa part. Oui, mon ami, il ne devroit plus vous être libre de souffrir seul. Hélas! je suis si fort au ton de tout ce qui souffre, c'est si fort me parler ma langue, qu'il me semble qu'il n'est pas même nécessaire de compter sur mon affection pour trouver de la douceur à se plaindre à moi. Adieu, mon ami. Je comptois vous dire mille riens, mais votre tristesse m'en ôte la force ; j'ai beau me dire : sa disposition ne sera plus la même ; mais celle où il étoit m'a gagnée, elle ne changera que lorsqu'il voudra. Ah! quel ascendant! quelle force ! quelle puissance ! cela agiroit à mille
Lieues. Je vous le disois, ce sentiment que je n'ose nommer, est la seule chose que les hommes n'ont pu gâter. Mon ami, s'il étoit perdu sur la terre, dites-vous bien tant que je vivrai, que vous savez où il vit, où il règne avec plus d'énergie qu'il n'appartient à une Française d'en avoir.