Probablement Guib Tl lui-même
iuR %k TàOftr
lie nous avoit tous entre nous liés d'une sorte a im donl elle tîioil le raoUle et le but. Noîjs nous seiilions. m» # ao)U chci elle» parce que nous y talions réunis p; m^mes senlimens, le désir de lui plâtre, et le bes«' tiiîmer. H(?Iasl combien de per{5onnes se voyaient, se chcrcboîent, se convcnoicnt par elle, qui ne se verront, i »e rechercbrroni, ne se cooviendronl plus! Le cliaroae lU la socilM^ (enoit si bien à elle, que les perso tioes qui h coxnposoieftt n'étaient plus les imîmes ailleurs* Ce n*é(oiJ que chez elle qu'elles avoient tuule leur vakur. Nous voth tùus s/'parH, iihoh-}ù hier, eti fondant en lartm», à ses »*mM ruBnemblés au moment de sa mort;ûnpmt mus appliquer at parokfi de l'Écriture ; le Seigneur a frappé le berger j et te irou^ peau ^*est fli:ipi>rné,
l/eçprit d'ÉlizM, tout aimable, tout animé qu'il étoi(, j réunjssoit le mérite de la justesse et de la solidilé. Elle n'a* Yoiî jamais cultivé les sciences exactes; mtiis elle éludioil la morale, elle aimoil la saine métaphysique; elle lîsoitsoii* Yent Mûîjtaigne. Klle connoissoit Loke avant que Rousseau ne Teûl, sous des formes plus heureuses, fait passer dans noire langue** Elle faisoit ses délices de Tacite et de Montesquieu, Un des auteurs vivans dont elle eslinioit le plug les ouvrage» étoit Tabbé de Condiilac. Tout ce qui t'ioit fort plaisoit à son caractère, et tout ce qui éloît fin au pro* fond plaisoil à son esprit.
Tant d'avantages naturels cl acquis auroient justifid daoà Èliza quelque mouvement d'orgueil, et elle n'eu eut jamab. Elle qui seutoit el jugeuit si bien Tespril des outres, <embloil ignorer le sien, elle s'en méOoit mÔme; aussi n'écrilit-elle jamais rien pour le public. Si quelquefois son ftme eut besqin de s'épancher, ou pour ellc-môme, ou pour set amis, efie prit grand soin que ce secret ne fût connu que d'eux, eltenexi^ea môme de leur amitié de lui rapporler ses lettres ou de les brûler. Ainsi divers petits ouvrages qu'elle ftvoit composés, sont vraisemblablement perdus pour toujours; tels qu'un grand nombre de Synonynaesj trois cl^ipiire» dans le genre du Voycige scntmcntal^ une A^iolngto de BGS défaut*, et particulièrement de la facililé qu'on lui re^ procboità se prévenir et à s'enthousiasmer; morceau chai% niant qu'elle m'avoit adressé, et donl j*ai eu le scrupule de
I. Dtni Émilt (1761)» ou l'on relrouvii une (lariie dii itnJonc* de luclM tlftni «ïA traité intitulé î Somt Thoughlg eonctrmnij vHucation ((«UO).
ses
ne point garder de copie. Elle avoil aussi cooimcncé dfts mémoires de î«a vie ou plulôt de sa passioo pour Gonsaivrî car ils ne commcnçoîent qu'à celte époque, comme si sa vie n'eftt daté à sea yeux que du nioofieot où elle Tavoit totiDu* Enfin, ce qu'il faut regretter par dessus tout, parce que cola eût formé la collection la plus immense, la plus variée, la plus précieuse, ce sont ses lellres. Elles avoiehi un cnractt^re, une louche, un style qui n'avoient point de modèle, et qui je crois n'auront point d'imitateurs. Ce n'éloît ni le genre de madame de Sévîgné. nî celui de madame de Muinïenon. G'éloit le sien, et, à mon avis, il étoit bien au-dessus. Ses lettres éloîent plus pleines, plus variées*, plus fortes de pensées* plus tirées de son propre fonds; car elle ne vivoit pas comme ces deux femmes, de ce qui se passoii à îa cour et on Europe, elles étoîent surtout plus animées. Ati 1 c'e^t par là que oelte créature céleste ne peut être comparée k aucune autre femme. Ses lettres avoîciit le mouvement et la chaleur de la conversation* Elles trom* poîeat sur son absence* elles la remplaçoienl presqu'au moment où on les recevoit. J'ai fait le tour de Tlilurope, el ses lettres me suivoionl, me consoloientj me soulenoicol. Hllas 1 maintenant je les espérerai, je les attaidraî . vainement 1 Ce ne sont point les mers^ ce n'est ni le temps ni Tespace qui nous séparent» c'est ce qui ne peut ni se voirj ni se mesurer, c'est Tabîme inconnu cl éterneL
Je n*ai encore considéré Élîza que sous les dîfférens rapports de son esprit; mais qu'étoit son esprit auprès de son caractère et de son îlmeî Comment assez louer toutes se^ vertus, son élévation, sa générosité, son désintéressement, sa bienfaisance, son amour pour tes malheureux! chacune de ces vertus lui éloit naturelle et familière. Elle les praliquoit comme on marthe, comme on respire» el elle n'ou relirùil point de vanité. Il D*en rejaillissoit dans sa conversation ni prétention ni sévérité. C'est qu'on n'affiche jamais la morale des vertus qu'on cierco par sentiment ou pari'afâctére; il n'y a que celles qui sont factices qui ont bcsuïii de se répandre au dehors.
Mais pour peindre lus vertus d'Éliza, il ne suffit pas de ]ea citer. Chacune d'elles éloit accomp^tgnée de cîrconstant» s qui en relevoienl le mérite et le charme. Les mêmes vertus daitsd'aulrcs pcrtonnes ne produisoienl pas le mémee^'cl. Son âme éloit forle et élevée. Tout ce qui éloit \il ^ Wx*
SUE £iA MORT
OU saulemeiit petît et foiblei escîloit sod méprla et êm jnflignalîon. Elle se seroil tnâniâ soavenl lai&sée aller i I^roiioncer arec force, si riofluigence et raménîté d'esprit qui lui étoienl naturelles, o'easseot terapérè boii premier mouvemeiiL Par celte gi'ando élévation d'âme el de carac» tère, elle s'éloit en quelque sorle remise dans le rang où sa naissance ï'auroit placée, si elle eût êié reconuue ; le sjfencô qu'elle gardoil mr son mvl y a] ouf oit encore de nrUérôfi erifiQ la position délicate où elle éloit ne nuisît jamais ni à ïonmaïuden ni àsa nonsîdêratioQ. Elle voyoît beaucoup de femmes, el des femmes d'un liauî ning. et elle avoH a?ec elles cette ooble aistmce qui en accompagnant le respect obligea un retour d\^gards la personne qui le reçoit. Elle rendoil â leur *5tat ce qu'elle eût au besoin refusé à leur orgueil j mais on n^éloit jamais tenté i]e se kîiîier aller à ce Bentiment auprès d'elle. On scntolt qu'elle avoît d^autres avantages qui îa remeltoient plus que de nweau, et ces avantages elle ne les ffiisoit jamais fcnlir elle-même. Ils étoient enveloppéi de manières n douco^^, si aimables, si •impies, qu'en cnpLivant le iDi^rîte, ils neblessoiept jamiiâ la prétention j nî môme ïa nn^dioeriié,
Obi combien ceïte Oerlé d'âme et de caractère éclata dam le mépris constant qu'elle eut pour la ncbessej et pour les moyens de Facquérir. Elle avoit une fortune plue que médiocre* Elle éloit entourée d'amis puissuns, et qui auroienl pu la servir à cet égard sans blesser sa délicatesse. Elle ne les en sollicita jamais et les refusa souvent. Un jouf je m'enlretenois avee elle sur cet objets et je lui reprochoia d'avoir rejeté une offre de service qui "venoit de lui élre faite. Quoil lui disoisje, si Gonsalve vous eût fait cette offre, vous l'eussiez refusé? Oui, me répondit-elle, Goa- ^ salve plus que personne; et comme je m'écriois : écoute», me dit-elle, mon ami, je veux une fois pour toutes, vous exposer mes principes, vous pourrez me condamner* niaisr vous ne m'en ferez pas changer; et elle m'écrivit le lendemain la lettre suivante :
M Oui, j'aurois refusé ce genre de service, s'il m'eût été « offert par Gonsalve, et c'est le seul que je n'eusse pas ac- ' ti cepté de lui avec transport. Je sais tout ce^ue peuvent u objecter contre celte jdélicatesse la philosophie et le aenf timent; mais ce sont nos détestables institutions» c'est la '
« corruption de la sociéti'; qui me forcent à penser ainsi. « Environnée d'autres mœurs et d'autres prt^jugés que les « nôtres, je ne meferois pas plus de scrupule de m' appuyer « du crédit et de la richesse de Gonsalve, que de son couce rage, de ses conseils, et de tous les services qu'il pourroit « nie rendre; mais dans un siècle et dans un pays où l'ar- 0 gent est devenu le mobile de toutes les actions, où l'on « peut avec lui corrompre tous les cœurs et acheter « lous les sentimens; jamais un vil calcul d'inttirét ne « souillera ma liaison avec ce que j'aime. Eh l qu'auroit V pu penser de moi Gonsalve, s'il m'avoit vue un moment « ressembler à tant d'autres femmes! Qui est-ce qui lui au- « roit alors garanti la pureté de mon sentiment! Testime est « une fleur si délicate, la plus légère altération la flétrit- « Ah ! songez quel malheur c'eût été pour moi de descen- « dre dans l'opinion de Gonsalve. Je préféroîs la place que « j'y occupois au premier trône du monde,
t A l'égard de mes amis, je vous avoue que j'ai toujours « regardé l'égalité comme la première condition pour rente dre l'amitié durable. Or, il n'en existe plus dès le mo- « ment que l'un est devenu le bienfaiteur et l'autre l'o- « bligé. Ressouvenez-vous que je ne parle que d'un genre « de bienfaits; car leurs soins, leurs conseils, leurs senti- « mens, je les reçois, parce que je puis les leur rendre, et « que dès lors il y a n^ciprocité, et par conséquenUgalité « entre eux et moi. Mais comment leumnnîroîs^ ce qu'ils « feroiêïïtTWMHL^^iignienter ma fortune? Je serois, tout le « reste de ma vie, mal à mon aise avec eux. Où agiroit « mon penchant, je craindrois qu'ils ne vissent plus que « ma reconnoissance. Enfin, c'est le secret du cœur humain « que je vais vous dire; mais soyez sûr. que, sans s'en ren- « dre compte à eux-mêmes, sans s'en apercevoir, ils m'ai- « meroient peut-ôlrc moins, et, pour moi, j'avoue que je « me sentirois opprimée de l'espèce d'ascendant que je leur « aurois donné sur. moi.
« Si telle a été ma façon de penser envers ce que j'ai le « plus aimé au monde et envers mes amis , vous jugez « combien mon âme seroit révoltée de l'idée de solliciter, « ou seulement d'accepter les services de ceux qui, n'étant « point mes amis, m'obligeroîent par sottise, par air, ou, je « le veux môme, par bienfaisance. Mais, pour ne point € m'écarler de mes principes, pour ne me trouver jamais
SUE LA MoaT
ffoîftséc entre la n toisait 6 el les principes q fait», Je ïne suî^ assujcilie ù Tordre et ù Vé
• qui avais été élevée dans Thabitude de la pin
< moi qui depuis, nyuiît toujours vécu cheas les a^' «I jumais connu 1*^ prix <îe rien; moi qui , par phi « suis portée y rogurder l'or comme la ponssièi' « foule aux pieds, et, par bieurmance, toujours j i « répandre, je me sui^ as^orvie A compter ^ana < t parviens à atteindre la fin de l'annexe sans eml
<i sans dettes; de là me» amis ne m'enteodent janKir:: jm « parler de malortune, jamais môme il ne m'échappe de 1 « vaol eux une plainte, ni un vœu, espèce de manî
< directe par laquelle on sollicite souvent des
«I qu'on ne veut pas réclamer en Tace. ils me vot « cela dans une telle sécurité^ daas un lel dégn « d'capril, qu'il» onldû oublier que ma fortune est f « diocre, et c'est ce que Je veui. Enfin, soît que ium ■ tesse m'attache à ma pauvreté, soit qu'occupée tle
• senlîniens actifs, les jouissances de la richesse ne soituï i rien pour moi, soit aussi que sentant ma vie s'éteindre Je i n'aie point à penser di l'avenir. Je vous proteste qu'il no « m*est pas échappé UQâ seulô fois le souhait de voir chaii- « ger ma fortune, i
Ainsi mVcrivoit Éliza, et ce n'éloil point un étalage de vaines maximes; sa couduîte ne les a jamais déraenfies. le dois seulement ajouter que son économie étoit h n^-*-' qu'on no U sentoit pas. Elle éloit toujours mise uni mais avec goût. Tout ce qu'elle portoit éloit frais n uien assorti. Elle donnoît Vidée de la richesse qui par choix so seroit vouée k iasimplicilé. Mais où son âme el sa générosité faisoient encore bien plus d'illusion sur sa fortune, cVtoil quand elle renconlroit l'humanité misérable et souffrante: Jamais un pauvre ne Taborda sans en avoir quelques secours. Ah! si fétois le tord Clive ! àhùli-eWe souvent y en entendant parler de malheureux qu'elle ne pouvoit soulager.
Tous les genres de malheur avoienl des draiiasur l'âme d'Êliza. A la manière dont elle plaignoit ceux qui leséprou* voient, on eût cru qu'elle en avoit soulTert elle-même* ie l'ai vue souvent malade, accahlée, snccombant sons le poids de son propre malheur; et, dans cet état, elle so ranimoit el rehouvoiides forces pour sentir et partager
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lui des autres, lit cet amour des malheureux n'éloit point en elle une verlu seulémeûr^ c'étoit une passion. Voici ce qu'elle m'<5cnvoit â ce sujet, il y a six mois, dans une lettre que je vieus de retrouver et de baigner de mes larmes :
« J'ai fait partir ce matin un paquet pour vous: vous me < croirez folie en y trouvant enlr'aiitres la Gazette tk « France; mais c'est qu'il y a un article qui vous fera du PL bien (c*é1oit Tannonce de Védit des corvL^es). Comment « ne passe trouver touiagéj en voyant quetani de malheu- « reu3f vont Télre I II n'y a plus que ce genre d'intérêt qui « aille jusqu'à mon cœur. Le malheur, uhl que ce mot a t d'«^rapire sur moi I Je crois vous avoir dît que j'ai été aux a Invalides, ces jours passés, avec madame la duchesse de «( ChâtiUon; j'en sortis navrée. Je ne faisois pat un pas
1^ que je ne visse le spectacle le plu» douloureux ; det imveugles, des gens mutilés, des plaies effrayantes, des
'■ membres brisés, Aht mon Dieu, disois-je, tout ce qui « respire ici^ souiïie, et ce n'est pas là des maux d'imagina- <t tion ; cène sont pas des gens qui s*aiment et «^ui se « tourmentent en s'aimant; ce Q*est pas la privation des « lettres, ce ne sont pas môme les jegrets d'avoir perdu ce a qui leur éloit le plus cher, ce sont des maux î^hysiques « qui soumettent également tous les hommes; et puis jij M me disois: cependant je suis encore plus malheureuse « que tout ce que je vois; car je pourroia plaindre, cons i- « 1er, soulager ces malheureux à force de soins, de secours, * d'argeni, et eux ne peuvent rien pour moi; ils ne savent n pas même la langue des maux que je soulîre ; et tout ce «I qu'il y a de bonheur et de genres de bonheur sur la « terre, quand ils me seroient oîTerts, ne pourroient fas « davantage pour moi I »
0 Éliza, Éliza ! que cette esquisse de toi est foible et imparfaite encore I Étoit-il quelque sentiment exquis, quelque rare vertu qui honorent l'humanité, qui ne Tussent pas dans ton rœurl Si je fais jamais quelque chose de bon, d'honntîte, si j'atteins à quoique chose de grand, ce sera parce que ton souvenir perfectionnera et enflammera encore mon /)me. 0 vous tous qui fiâtes ses amis, et que je crois par lé avoir 1q droit d'appeler les miens, adressons lous à ses mânes la m^îme invocation* Au nom d'Éliza, fioyoni amis, soyons cbers les uns aux autres, taiÉonSi en
•70 BU a LA MORT DE MADEMOÏBSLtE PE LESPÏÎfAHfï.
îjW^senre de sa mémoire, ïe bien que nous eussions Toulu Mre devant ellaj qut du haut da cîd, où son ame esiBam doute remontée^ elle le voie et y applaudisse ; que les hom* mes disent alor», en nous dislinguaût : U tut famtd'Êtii$^ ei q*je cet éloge ioit gravé sur nos tombeaux,
MilIs Je parle <îe tombeau, et c'est ao sien qu'il faut pen* sav î Ah i laîîsons sa dépouille mortelle se consomofier^ dan* ÎÊ caveau d*un temple; ce n'est pas là qu*ii lui faut un manument ; ce n'est pas là que son ombre se plalroît ù errer* Bords de la S^ivoniùre, campagnes de Vaucluse, iieui odlas âmeida la belle Luure et de la sensible La Su£e respireot eucore, il Tousn^éties pas si loia de nouai Ab 1 cboiâissoai du moins quelque bocage solitaire^ au milieu duquel tm ruisseau, coulant douceuient à travers les cailloux, mnt* mure sans cesse des accens plaiotifs* V^eoez, nous y élevérons un monument simple comme elle, une colanue de marbre dont îe îùl sera brisé à hauteur d'appui, et sur 1&quelle des cyprès croiseront leurs tristes rameaux; maîs oon, c'est le tombeau du méchant qu'il faut ainsi piscerloîn de la vue des hommes. CheKhons plutôt^ dans k ¥oisina|;e de quelque chemin fréquenté, une pelite colline que noos plafiterons d'arbustes, et au bas de laquelle jaillira une source lioapide; qu'un rentier toujours vert y conduise ; que le voyageur fatigué, y trouvant de l'ombre et d© TeaUj s'y arrête avec délices, et béaisse ses mUnes encore bieo faisan s après elle; gue^ dans le cours de notre vî@^ on y rencontre toujours quelqu'un de aous, et qu'on y trouve le marbre récemment mouillé de noâ larmes; enSn, que le dernier d'eulre nous qui survivraj eliargé du dépôt de toutes nos douleurs^ le transmette aux générations suivantea* eu fai^nt graver sur son tombeau cette êpîtapbe t
h u SHmûîre De CL*mJ'-FBÀîtpoii8 Dit LRSPiXASSB,
A fin AmfSp dont elk fa\m\t h boahfliiri
A une Saciélé rhuiiic^, doot elle étoît le lifLj
^Mt leUrea, qu clic {^ulciToiL lïaf prétiQDtiion ;
Am ll«11i(MJtitf]i, qu'elle n'approcha jamail inm lë« Kaulftftrr,
Hlr niDurut à l'if e de 41 ani, JUtta il peine f, nimer el sncifTrir, t^t tr ^
i Li fie, tlb Téeut duii ce |}«lit nEtmJirs 4 aAnâst ; L^iieuni liëtiZt^
§• Contwm§r Kriit plui eiaot*