‹ Lettres de Mlle de LespinasseChapitre 116 sur 128 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

GetLeCtretcml été îrouvéês dans l#s papiers de mademtii* •elle de E^&pÎQasse, après sa mortf U | a plus de treall ans qu'elles oot étt^ écrites. '

L'époqaa de cas Lettres, le slylê qui les caractérise, Il personnes dis tingii L'es el les auteurs célèbres dont il est ^| mentionj la passiou qu! y domuiû, U (urce et la perséfi rance da tealimcot qui les a dielée^i Tesprit et FâiDe âmà, ellw sont remplies, les expre$>kns qui, pour aiDsi ûiw, MUènt h pûpw\ les aneLdole? init^œssaufes qui y sont mû lées; tels sont les divars molirsî qui uuus ont engagé à " faire connottre.

D'ailleats, c'eat faire re^ifre la mémoire d'une feBQi célèbre et presque unique daïîE son geore, par le charme de sa sociéliî, FélêTatioa de mn âme et la iïnesse de SOA^ esprit.

Ces Lettres respirent une sorte de vie sentimentale fli communicativei On nepeut mieux peindre leur autour qn$

1. Cet aTertisscment eit du célébra cDDfËAljomicl BarrèTË. BArT«E« Vieuzac, qui fut absi 1« ptemier Adiiour, éditeur indiscrel camiae on [o p^u alors, de roademotfiellË de LeKpiuasae^ a tQt sutvani L'cipre^sicm de Sdiute- Beuve, d'autrrs pécbâi ptui grav(!â lur h coD^ci^ucc que ceLyi-là. A propiosit l'effet pi oduit par ceUe publication de f309t aabtË-Ë^UTi! racofûto raneedolt suivante qu'il t tenait, dit -il, d'origîiîa] ■ t « DanJ la uieoh qu cet letirei parurent, une briUaate KQoiété étiii réunie atiK betins d'Aii, ea Sayoje, Ou élaW allé en visite à ChaiTibérTH Ay retour, îl j avait une voliuro cû se tr^cvilt madame de Stt^l, Biîujamiii Constant, mnd^mi! ûe Bég&e, Adrien de ilaatiûtt* rency, etc. Pindant ce voyage^ matnl arcident survint au âdmri : tcaïf frU^ tonnerre, empêi bcraeots el retard» de tfluie sûrfe, Eo arrivaDt & Ah, ka petsonnes qui étaisnl dans U voiture trourcrenl les ffns d« Tbôtel ivr la porte tout inquiets et les iiiti^arogcanl, llaîs cut^ les voyageuri, ils n'avaient rkn tm ni remarqué de ces petits aceidents ■ c'eat qïie madame de Staël aTail parlé pendant tout ce tenipi-là, et qci elle p^dait dei lçtlrf£ de madcmoiâclie de Lespinasse, et de ce M, de Guibert, qui ivalt éti m première BamEne* ■ {Causeries du Lundi, it Ut p* 111,1

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