ET OPUSCULES
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M'"'' DE LESPINASSE
m"' de L&SPINÂSSB a M'"*' lA VAnyulSE DU oirrATTD.
A MôiUnoieocy S vetidredi DcuFhcuieifjuiUéi |7dl*J
EnC'A, madame, j'ai ea de vos nouvelles, et quo:qu*il soit asser simple que je n'en aie reçu qu*aujourd*bai» yéloh proie à me plaindre de ce que vous me faisiez Boulfrir une pHvûlîon qui m'iUoit aussi sensible. Si vous pouviez jugi-r de tout ce que voire absence me coûte, cola inn vaudjoit sinon un secomi baplCme, du moins une seconde agonie, n C5t singulier, mais il est pourliinl vrai^ que c'est un des momens les plus heureuiiL de um vie que celui de cefte ogoDÎe, puisque j'ai le bonheur de vous convaincre de la lendresse et de la sincérité de mon attachement. C'est ce môme sentiment qui fait que j'apprends avec chagrin que vous ne vous portez pas mieux que quand voua âlea partie ; mais, madaDie» Ôtes vous do bieu bonne foi avec vous même.
i. Cfaex let tmit le m&récbâl e( U miirdcb&le de Lui«mbourg, 1. Lfli dftle de cette ieUre et delà soUante (pithli-^-^ - '^' ■■ "^^»'' -'-"'• Correspondance de madame du Dffftind. Loîidres t puisqu'elle cuus dotitie l'étit deîropporls de madetn
madaQiedu UtiffuidiiioiQf de LroU ans avaut leur rupture ^ i^i^ulUpiM^ui uuui de çe« trois meation& qui j tout coulcauei : I* du môrquit de CJerrnont-HcsDcl, lequi^t ffiourul l« 18 icplombre (761 i t* de Lomi'oie do Bricnne, comme ^vAgiie dit Gotidotn, évècLé auquel U fuL oommô ea at;iU t76Ù i 3* de ruccoucbefuaol di U dueliLiiM! de Châiilion^ lequel ett nécessairement celui du 3 juillet 1761^ |iu(squee« ne peut lire ni ecoide 1737 et de 1759, entèrleuriè ia DOinixkatlus de Brietiue au i*ége de Coudom, oJ celui du Xi julliet 1763, poitéHeur a ta Qort «lu oitrqjui» de Clermottt,
■â^tflMi
LBrraBS diverses et opuscdleb
quand vous dîtes que ifoua n'avez rien 4 tous reprocher Î iNoiî, sans doute, voa* ne niaogez point Irop, peut ' ne
pas assez, mais ne pourroit-on poinl Iruuver à il lS-
pi}<:e et à la qualilt? des choses dont voua mangez? Je vous avoue que je le crains, cl je vous assure que c'e;sl apni^t avoir mieux examiné que cet homme qui faisoît des repréveulalîons à M. le président *, Je suis bien flattéo, madame, el encore phi8 loucbée, s'il est possible, de la bonté et de ramitîé dont voire lellreesl remplie; vous m'avez fait sea- <dr que la sanl(j n'est pas le premier bien, car s'il est vrai, comme vous voulei bien me le dire, que mon absence voa« aîl été un peu pénible, j'ai un vrai regret de ne vous Ta* voir pas sacrifiée, mais assurément j'auroîs élé désolée d'avoir pris aujourd'hui des pilules û Montmorency; jaraaîa je n*en ai été aussi fatiguée et aussi malade. Je ne suis pûa sortie de ma chambre, et $î je ne suis pas mieux demain, Je ne sortirai pas de mon lit, quoique je sois priée à souper cbcî M. de Boufflers. Taî l^honneur de tous souhaiter le bonsoir, madame ; OleuTeuile que fotre nuit soit meilleure que la dernière.
J'ai envoyé Cas&andre^ à M. de Clermoni'» j'ai donné yos ordres à M. Deschamps; non-aeulement je ne vous manderai point de nouvcUes, mais je ne sais pas même s'il y en a. On conte une belle hisloire d'un chat el d*un savetier de la paroisse de Sainl-hotli^ mais comme elle m'a paru un peu longue, je n'en ai écouté que la moitié» mais j'espère bien qu'elle me reviendra; pour lors, m?idame, si vous ne la savez poinl, j'aurai Thontieur de vous la couler moins ennuyeusement, s*îl ra*est possible, que je ne l'ai entendu** aujourd'hui» J*avuîs bien envie de vous nommer les que j'avoifi vus. mais^ madame, vous choisirier oi nom^ rie* le conteur. Voyons donc cependanl si vous ne vous prendrezpoînt :j'aivaM. Courgelat*;j'ai uuM.deCondui
t. Le fïr^ildeot BéaaulU