‹ Lettres de Mlle de LespinasseChapitre 85 sur 128 · I. RomaudeLa Cilpreoéde, t 642-1 660^ (0 vqI.îd-S · texte numérisé non relu

I. RomaudeLa Cilpreoéde, t 642-1 660^ (0 vqI.îd-S

3, JeaTi'napt]ste-L,otiis de Ctorniuril d'Ambol^e, m^rqult de Refii«1» fié lt | tî ocloUc 170?^ fili de iouî», et de Waiguente-Thôrèse de Colbert-Crolsi» reuiiiriée BU duc ûa Sabt-rierre, iieulcnanl'gôiitfrui ea nii» mort le ISftp> I lembre 1761. U avtit é|>otiié en fiecondifs noces (1749) lLirtt-Clkâiit4t« «^ Robau-rlmbûr, qui te reaiad* en tTÛ4 âii prince de Beauviti* '

4, Cîiiude Biïuigelit, faiidatcuf des u^coles vûtérlnalrci, ué à Lyon en ITlt ! nijurt eo 1779.

5, Loniâdo de Brtcimt, évlqi'ji d» CoDdomp depu1« le cooif d'^aât ItdÛ.

f ai va M. d'LÎBsé ; j'ai mi mademoiseJle Sanudoû, Non, ma^ dame, celui que vous pensiez n'y (?toit point.

LA HêUE A LA MÊME.

A Moalmoreacjf faineiîtroii beurei [inillet i1$î\,

le sors de chez mademoiselle de Coût Ion, où j'ai dîné avec modemoîsellô Sanadon* : elles m'ont chargôo, Tune el raulr*\ iîe vuus faire mille très -humbles compliraeos* Madimuiselle de Cour Ion va partir pour Grosbois^ et madomoiselle Sanadou va venir ai-V Tuileries avec moi.

Il me larde bien d'apprendre que votre nuit a éià meilleure. Vous voyez bien que je n'avois pas tort de vous dire que vous aviez quelques reproches à vous faire; du gHteau, de la mtvdecine et de hi brioche ne sont pas faits pour voire eslomac.

Non^madîiine, je n'oublierai point ce que vous avczordonnij pour lundis el ]e ferai de mou mieux pour vous mener M. d'Alemberl ; je dois le voir aujourd'hui, clmOme passer une partie de la soirée avec lui chez uiadame de Boufilers; c'est ce qui fait que j'ai l'honneur de vous écrire à 1 heure qu'il esl| pour ne pus déranger l'ordre éiablid*aller tous le^ motins à. riiôlel de Luxemhouig. Je suis bien reconnaissaule des bontés de madame la duchesse de Boufflers*, e( je regrette bien de n'être pas à portée de cultiver celles de mademoiselle Ami-'lie»»

Vous savez bieu que madame de Cbâtillon est accouchée d'une atle^

Voilà celto histoire quejo vous ai promise, madame.

I. liièce du P, ?anndon, le eélébre poêle Utio niori «o 1733» qui deifflll ta 47&7 tétiblif k Siunl-ioscpU et rettipUcer midemolseUe de Lespinsisc prci dî7 m Ad a me du Uoiriol.

t, Al&rle*iDfic-r|itllppmç Tttt!irèse de MooUnofeo^îy, fille du prfnce dt Jl1uutmorriicy-Lo(:u)', cl <t« MBrie-Amic^Tbârèse de HjRii mfttiét Id l&inaj 1 7i7 à Clmrlûti-Josq^b de Buurflt!ii, III* diie de Ooiirâen» D< en 1731 , «t dOfll tileddflot veuve k U («pttmbre 17&I.

îl* Aoiétie ri£ DouiQt'ri, nie le 5 mal 17&t, fil' ^- * '^dents et ptltte* Ûîetîe U célèbre «t ri chale de LuK'nibourg. fM i février i76«,

Irnia&d'Louif de ÇûutKUl, &i couau soûk le Utre Lûutun, puli d<

fiiroo, et périt tau t'eebttTQud révtiliiUo&iitire b 17 juin 1794 ^9 mttiiàm

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é« Lft dUfïbette lie ChitUtao, qat de^M teuv* I« 14 iK»v«inbrQ 174!, eu^

lil LKTTRE8 Ï>1VERSES ET ÔPtrÊCULES

Sijnedij h nue heurs iprèi iDiatiit*

il est trop tard pour conler; je sors de chez madame de noufflers' où j'ai soupe, ou plulfit oui soupt^ MM. les abbi!s fù'fai et Bon/ M, Turgof, M. d'Alembei-l el madsime de Beîons'-. Lr soirée a éié très-gaie, je suis persuadée que vous vaua î^mez diverlie* Je suis bitn trompée si TaLbé Bon ris vous plaîsoU beaucoup; il m'a paru d'une conversation facile, raisonnable, avec une gaieté douce el un bon ton; voua vous moquerez de moi d'oser juger, uiabj midame, je proteste coijlre la décision, aïndvousme pardonnerez.

Je vais saos don le vous surprendre en vous apprenant que M, d'Âlcmbe^rt part deniiiin pnnr Sainî-J^larlinj pour ne revenir que jeudi. On ne lut a poînl demaudé s^il vouîoit faire ce voyage, on lui a dit qu'il le frilloit, ei en consf'qyeiice midame de Boufflers dit qu'elle l'enlève demain^ Il m"^ fait promeUre lîe vous mander qu'il avoit Liçaucoup de regret au vcj'iige de Monlmùrency, ear si comploit bien y venir ; il se faisoit un grand plaisir d'avoir l'honneur de faire îa cour a Monsieur et à Madame la maréchale, et il s'afflige, madame, d*è(re au?fii bnglemps stins vous voir,

M. de Conclom a dû vous rcmeilrc les faelums pour et contre madtime Aliol^, j'ai pensé que voua pourriez en être curieuse ; je vous sapplîe de vouloir bien ne pas les prèler, parce que je ne les ai poiullas^ et que je dois les rendre. 11 est Mcn heureux (et je vous en lais mon compliment) que madame la maréchale* ait abandonné le projet du voyage de Lorraine ; j'espère que vous en pro^lerez et qu'elle n*y

qualrc Enfaiiti : LouiH-CoucHer-Gatirlel, tué le i6 ^Qui I7S7, mûrt ranaéi luivanlË i Cîinûwr'Â^ti(f-Ma.ùtai\hUj né Le 31 janvier 171S6, mort araqt boq pèife ; AiiiaLlu-1; luîlie, d&ù k 3 JBÎLId 1701 , et Louise- E ni manu el, liée poaihuma la il juillet n63. C'est de sa trofetème couche qn'il s'igit ici.

i . La eomlefiSQ de BriuraéirB.

î. Annc-ManÊ d^ BriquCTiUe, IlUe àû Hcori, marquis de Là LtuemCj «t de Blark-Anuc-Calherinû ûoutci de GdgnoaTfille^ niarl^e ia i% ieplemb™ 17111 à JacqLieg- Gabriel Baihi, m'&rqmi de Bceqeis^, iiti le l!t octobre 17Î5, pËtlt-Rii du luari^ahal ck Butons, et Ijcutênanl'^éoéraL en Hûi-

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