XI. — ■ A M. Gustave Marquerie
Rome, le 18 novembre 1854.
Mon cher ami,
J'ai reçu ta lettre il y a deux jours; Vigot était à côté de moi, dans mon atelier, en train de me faire l’honneur de me reproduire, et c'a été un double cri de joie, à l’arrivée de tes petites lettres. Je dois te remercier beaucoup pour moi de tout ce que tu me dis de la Fortune. Elle a été si rudement frappée par les vieillards de l’aréopage, qu’il était bien juste qu’elle fût un peu caressée par mes amis. Je te remercie donc mille fois de m’avoir dit tant de bien d’elle et de m’avoir appris que M. David 4, qui en vaut bien dix, était à peu près de ton avis. Cela me donne du courage et de la résolution, et je suis