XIX. — AM. Gauja
Cher Monsieur Gauja,
Paris, 27 mai 1867.
J’ai été appelé en Vendée par un triste événement de famille : j’ai perdu mon pauvre père le 15 mai.
Je reviens à Paris ce matin. J’ai tâché de consoler les autres, ayant moi-même au fond du cœur un mortel chagrin.
J’ai vu M. Merland, qui m’a parlé de vous. Il vous conserve un affectueux souvenir, ainsi que tous ceux qui vous ont connu et qui vous aiment.
Veuillez présenter à Mme Gauja mes bien respectueux hommages, et croire à mes sentiments de sincère affection.