XX. — Au même
Paris, 6 mai 1869.
Cher Monsieur Gauja,
Je viens d’être frappé d’un deuil cruel : ma pauvre mère est morte le 1er mai. Je sais l’affectueux intérêt que vous avez toujours eu pour nous et la part que vous prendrez à notre douleur.
Je n’ai pu voir M. et Mme Deshorties pendant leur dernier séjour à Paris. Je n’ai pas osé m’arrêter aux Rosiers dans une aussi triste circonstance. Je suis de retour à Paris ce matin, et je vais essayer de demander au travail, non l’oubli, mais un allègement à mon chagrin.
Je me recommande aux bons souvenirs deMme Gauja, de vos enfants, et vous embrasse de cœur.