‹ Lettres de Peiresc (volume 2)Chapitre 23 sur 75 · IM · texte numérisé non relu

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xvi° siècle et de la première moitié du xvii'. Ge n’est qu’en iGG^i (pie fut revêtu de la pourpre romaine iWk’éc Gorsini, arche vè<pie de Damiette, év(*que d’Arezzo.

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LETTRES DE PEIRESG

obligeante lettre que celle qu’il a priiis la peine de m’escrire dans la poussière des cannons, et les divertissements^ de la guerre qui laissent si peu de relasclie principalement en lieux si advancez parmy les ennemys, et y ayant à faire à des gents si vigilants et si attentifs à leurs interets et advantages. Et me trouve bien empesché à l’en remercier comme il fauldroit, si vous ne faictes le supplément de ce que ma foiblesse ne sçauroit fournir, comme je vous en supplie et conjure trez instamment.

11 m’a renvoyé avons, Monsieur, pour les instructions de son affaire, comme en estant, ce dict-il, aultant et plus instruict que luy mesmes, la chose ayant passé par voz mains. Et, à vous dire le vray, je me resjouys grandement de l’en voir desbarrassé en quelque façon que ce puisse estre comme l’ayant jamais peu gouster que par force et aultant qu’il falloit pour ne luy desplaire, dont vous sçavez bien que je n’avoys peu m’en taire, à luy mesmes non plus qu’à vous. Monsieur. Et me tardera bien d’apprendre que quelque aultre s’y soit bien résolu, ou que la face des affaires ayt changé en ce pais là. Ayant quelque regret à la desdicte de celuy que vous m’aviez nommé cy devant, à cause ([u’ayant de l’appuy du costé de la faveur et de la grosse bource, il falloit esperer qu’il seroit puissamment assisté de tout le besoing. Geluy que vous me nommez à présent ne s’y embarquera pas facilement à mon advis, à ce que j’en peus comprendre i5 ou 20 jours y a que j’eus riionneur de le voir céans. Ce fut de luy que j’apprins les premières nouvelles du changement de resolution de chez vous, et que cette charge avoit le bouquet sur l’oreille , dont on luy avoit desja dez lors iaict des ouvertures. Mais il se déclara assez (|u’il n’avoit garde d’y entendre, quoy qu’il eusse faict aultres foys. Et croys bien que le R. P. Raynaud aura beaucoup plus de peine de l’y ])ersuader qu’il ne croid, vous asseurant que je seroys bien marry de Ten avoir dissuadé puis que vous y avez quelque interest, oultre que j’auroys une grande conso-

Detournements. Nous avons déjà ti’ouvd ce sens du mot divertissement dans le tome I,

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