‹ Lettres de PeirescChapitre 23 sur 48 · II. A · texte numérisé non relu

II. A

OI»MKBftU XATIOSAU.

35â LETTRES DE PEIRESG [1632]

boDae oceasion de le servir qai me paisse faire prendre plus eonfidemment la liberté quil ma daigné offrir chez lay, mais si voos la luy vouliez demander je m'asseare qu'il ne voadroit pas vous en avoir esconduit, quelque répugnance que sa modestie y peusse former, et y trouverez sans double bien de quoy louer et admirer en la tissure d un si bel ouvrage enrichy de si belles recherches et où lartifice est tellement desguisé et dans une si grande naifveté et douceur q«t'il ne semble pas qu'il se peusse tenir de discours plus familièrement quoy qu'il soit le plus sérieux, ie mieux dabouré et le plus énergique ou plus fort ^1 suasion ^ qni se. puisse voir pour son subject, dont je ne doubte point que pour le moins vous ne le veoilliez feliciber.

Le pera Nicolas Ridolfi, General des Jacobins, à qui l'on donna place dans le tambourg \ en demeura grandemait satisfaict, et si bien ediffié comme têut le reste de la compagnie qu'il ne se pouvoit lasser de le magatffier', et de dire qu'après avoir ovy ceste action, les plus beiles prédications avoient perdu la plus part de leur advantage, et de fiedct il n'y «it jamais de moyen de le faire preseher bien qu'il en eust auparavant laissé quelque sorte d'espérance. 11 est party ce jourd'huy nonobstaxxt la pluye, pour s'en aller travailler à la reformation du couvent de S^ Maximin, fort satisbict des arretzque nostre compagnie luy a fournir pour en faciliter l'exécution, après estre demeurée réciproquement fort satisEBÛcte de luy, car ayant luy apprims qu'au préjuge des ordres et coustumes de ceste province (où toute sorte de lettres et provisions tant ecclésiastiques comme nsyalks se presratettt à k eour

^ SttuâlemttiiuuMtt, Littrë,aprèftap^ar cité N. Oresme pour le ziv* siôde et Moataigoe pour le XVI*, ne cite, pour le xvii', que Corneille {Mélite).

' Nos anciens dictionnaires, qui mentionneni 1q tambour ir^e Ton voit aux ^Hsesi» , n ont pas mentionné le ianAour des palais de justice.

^ Vieux mot, dit le Dictionnaire de Tri^ vaux, rrqai signifioit exalter, élever la gran-

deur. Vaagdaa TtgreUxàt fort la perte d'un si beau mot, d'avlant plus que nous n'^en avons point d*autre qui ait la même force et la même signification. Cest pour cela qu'il sonfaaitoit qu'on s'en servit toujours dans les grands oavniges. L'Aoadéoiie l'aihiiet.«.ii J'ajoute que FAcadémie l'admet encore dans la dernière édition de son 2)tcltofMair0(t878). Voir sur ce mot les. £eltrv« de Jean Cktfe- /om, t. II,p. 3o6.

[1632] AUX FRÈRES DUPCY. 355

pour en avoir Tiinnexfe 4)u pareatis de quelque part qu elles, viennent hors de nostre province) et au préjudice de quelques privilèges partîcptiers on avoit fuit signiffier au prieur de S^ Maiinrin certaine ordonnance de âiispenai0n de ia part du chapitre de la congrégation reformée de S^ Louis par luy conGrmée et auctorisée sans en prendre la permission de la cour, il révoqua inoontinant toute ia procédure et en donna un acte par escript atgné de luy et scellé de son seau portant revocation de la dicte siispen8i(H}, et mandement au Prieur daller continuer sa charge ep attendant son arrivée sur les lieux , de quoy je vous envoyeray une coppie paille prochain ordinaire, Dieu aydant, ensemble des arrêts interv^fioz sur oe subject et sur une anltre contention entre les Minimes, qui seront possible de vostre goust et de M*^ vostre frère. Geste négociation ma obligé de ie voir quelquefois et de le gouverner avec un grand plaisir, car il ne se voit guieres de personnes de sa profession dont la conversation soit si doulce et si polie; aussy tient on que le Pape ayant reeongneu son m^ite Ta mis au nombre de ceux qu'il tient in scrinio pectoris pour cardinaulx^ Vous n'aurez pas de moy pour ce coup d'aultres nouvelles que cela, car pour celles de la cour vous les avez quasi aussy tost que nous et beaucoup plus certaines ; seulement vous envoieray je un petit extraîct tiré partie d'une lettre de M' de la Fayette, et partie dune de M' de Thou qui nous avoit laissé quelque espérance de le revoir; mais si le Roy est party de Montpellier depuis samedy comme l'on dict S j'ay grand peur que le temps qu'il pouvoit avoir destiné à ceste Munrée ne luy soit desja eschappé, et le mal est qu'il me parloit si incertainement de sa routte en cas qu'il vint de par deçà, monstrant d'estre irrésolu s'il viendroit par Arles ou par Avignon, qu'il nous a oeté le moyen d'aller au devant de luy comme imhis

* Non seulement Nicolas Ridolfi ne devint car Richelieu, la veille, ëcrivait au marquis pas cardinal , mais encore il fut disgracie en de Sourdis (t. IV, p. 387) : «rSa Majesté par- 16/11 et ne fut rétabli dans le gënëralat tira dans peu de jours pour aller à Tolose et qn*en 1649. H mourut le i5 mai de cette à Bordeaux, n Le roi était déjh à Béziers même année, plus qu'octogénaire. le 8 octobre; il en partit le i& et arriva le

* Louis XIII n'avait pas quitté Montpel- àa èi Toulouse. Ker au moment où Peiresc s'exprimait ainsi,

eussions tasché de faire , non seuiement mon frère de Vallaves , mais moy encores^ si j'eusse peu.

li me reste de vous accuser la réception par le dernier ordinaire de vostre despesche du so^ du passé, et de vous remercier comme je faictz trez affectueusement des nouvdles de la prise de Limbourg S de la bonne santé de M*" de Saulmaize, et de lamendement de celle du bon Monsieur Haultin, dont je me conjouis de tout mon coeur tant envers luy et envers M' Rigault qu envers vous et toute TAcademie, car cei*tainement c'est un trez digne personnage et dont la vertu meriteroit d'estre mieux recongneûe. Je tascheray de faire effort, Dieu aydant, ceste sepmaine, pour me desbarasser de ce qui me reste de complimentz et affaires du Pailais plus pressantes, afin de prendre un jour, s'a est possible, pour moy, ou plustost pour mes amis, envers lesquels je me trouve en arreirage à mon trez grand regret. Cependant je demeureray.

DE Pbirbsg.

A Aix, ce 4 octobre i633.

J'oubliois de vous dire que non seulement M' le Premier Président, mais Madame la Première Présidente m'ont voulu festoier plusieurs fois dans leur maison, oiji ils m'ont fait si bonne chère, et avec de si obligeantes caresses et tesmoignages d'honneur et d'affection, que j'en suis tout confus de honte, ne le pouvant attribuer à aultre chose qu'à l'honneur que vous nous daignez faire de nous advouer pour voz serviteurs mon frère et moy. C'est pourquoy je ne vous en doibs pas de moindres remerciemients qu'à eulx, auxquels je voudrois bien pouvoir joindre des effecU de mon humble service, conformes à mon debvoir et à mes voeux ^.

^ Limbourg, ancienne capitale du duché de ce nom, à 97 kilomèlrea de Uège, — * Vol. 717, fol i54.

À MONSIEUR, MONSIEUR DU PUY

À PARIS

Monsieur,

Enfin Monsieur de Thou a pris la peine de venir voir ses serviteurs et s'est laissé gouverner et servir céans trois ou quatre jours, durant lesquels il apa^é quelques séances dans ma petite estude, avec tesmoignage de plus de satisfaction que ne pouvoit mériter un si chetif entretien et une si mauvoise chère que la nostre. Il arriva mercredy au soir, fort mal traitté de la pluye, dont je fus bien mortiffié, et en partit hier aprez disner pour aller coucher à OurgonS oiï mon frère lalla accompagner, faisant dessein de le suyvre jusques à Vaulcluze^ et jusques à Orange, où je serois allé aussy volontiers que luy si j'eusse eu assez de forces pour cela. Il s'attendoit de recevoir des lettres de chez vous par nostre dernier ordinaire. Mais en deffaultdes siennes, il print fort à gré le supplément de celles que vous aviez daigné nous escripre, ce qui augmente d aultant plus l'obligation que nous vous en debvons avoir. U fut bien ayse d'apprendre l'entière guerison de M' Saulmaise aussy bien que moy, mais ce ne fut pas sans mortiffication quand nous vismes qu'il estoit si prest à partir pour abbandonner ce Royaulme au grand opprobre de ceux qui avoient droict de le retenir.

Je loue Dieu de la reconvalescence ^ de M' Haultin et luy souhaitte toute la meilleure sanlé que peut mériter une si grande vertu que la sienne. J'ay receu la lettre du sieur de Bié avec les portraicts de Charles cinquiesme et de Gharies septiesrae, dont je le remercie bien fort, marry de ne luy pouvoir respondre encores de cest ordinaire et me trouvant bien empesché du choix de ce qui luy pourroit estre duysable pour son livre qu'il dict vouloir achever entre cy et le printemps, auquel temps

' C'est Oi^gon que noag atons déjà trouve avait été un des innombraUes visiteurs de la plus haut (lettre XXXU ). fontaine de Vaudnse ?

' Savait-on que François-Auguste de Thou ' Nos dictionnaires ne donnent pas ce mot.

il parie de nous venir voir avec M' Duval, où ils seront les trez bien venuz quand il leur plairra. Au reste M' le Prieur de Roumoules se résolut enfin de partir ce jour d'hier trois ou quatre heures aprez le despart de M*" de Thou. H s'est chargé de la caisse des Pentateuques Samaritains et aultres livres m[anu]s[crit]s dont vous aviez ouy parler cy devant, lesquels je fis desballer pour en faire voir quelques uns à Monsieur de Thou qui avoit tesmoigné le désirer. Mais ils en ont esté beaucoup mi^ux empacquettez cette seconde fois. Il y avoit pour M' de Saul* maise ce petit registre du Roy de Cypre et un Suetoile m[anu]8[crit] de lettre bien moderne, mais duquel feu M' de Casaubon avoit aultrefois tesmoigné de faire grand cas. C'est pourquoy je m'imaginoîs que M' de Saulmaise y trouveroit possible à glaner quelque chose de bon comme il avoit faict aultrefois à un aultre m[anu]s[crit] du mesme autheur de la bibliothèque de M' de Roissi^ qui estoit passé par les mains du mesme Casaubon presque inutilendent. Si M' de Saulmaise est party, il £auldra les luy envoyer en Hollande. 11 y aura pour M' du Chesne un assez vieil formulaire m[anu]s[crit] de la chancellerie de Rome où il trouvera quelque chose de ses cardinauk de France et aultres choses qui seront possible encores plus de son goust. £t si M' du Puy vostre frère se donnoit la patience de le parcourir, peut estre y ren^contreroît^îi encores quelque chosette de son goust. Il y a encores un gros cahier couvert de parchemin que l'on m'a preste d'Avignon, où sont les der-

^ Henri de Mesmes, seigneur de Roissi et de Malassise , oë le 3o janvier 1 53 1 , mounit le i'' août 1696. M. L. Ddisle, traçant dans Le Cabinet des manuseriu (t. I, p. 397-&07) rjbistoire de la bibliothèque tt qui était restée dans la famille de Mesmes pendant près de deux cents ans», dit (p. SgS) : crCest à Henri de Mesmes que l'evient la meilleure part dans la fondation de la bibliothèque qui nous occupe. La Croix du Maine, Denys Lambin et Jean Passerat ont vanté la richesse de sa collection de manuscrits et le DoUe usage qu'il en feisait. Il était heureux

quand il pouvait prévenir les désirs d'un savant. Ainsi il envoyait à Joseph Scaliger les volumes dont ce grand critique pouvait avoir bescin , et il ne lui kiasait pas même la peine d*eu demander communication.» L'Inguimbertine possède (registre LXXIX) une description des objets antiques et des manuscrits remarqués par Peiresc dans le cabinet de M. de Roissi, en 161^. CSe dernier (Jean- Jacques) était le fils de Henri de Mesmes; il fut conseSler au parlement, maitre des requêtes, conseiller d'Élat; il mourut le 3o octobre 16/ia.

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nieres coofirnoiatîoBs des traités d'entre ceux de la relligiûa P. B. et les subjects du comté Venayssin, en les ministres du Pape. 11 fauldra exa** miner s'il s y trouvera rien à adjouster dans les recneilz de M" de Lome^ nie. Par le prochain ordinaire, Dieu aydant, je vous envoieray le roolle de tout le contenu de ia dicte caisse, oàvous aurez aussy pour vostre curiosité les statuts de la Valteline que Ion m'a envoyez d'Italie, sur un vieil mémoire que j'y avois envoyé fort longtemps y a, à vostre sugges* tion ^ Je suis un peu las maintenant, c'est poiirquoy vous m'excuserez si je ne vous escrips pas de nouvelles pour ceste bis m'en remettant à mon frère. Monsieur de Thou avoit faict dessein de vous escripre fort amplement, mais il fcit diverty à aultres occupations inopinées et me chargea de vous faire tenir le mémoire cy joint que luy avoit donné M' de la Fayette et de le vous recommander de sa part. S'il eust différé de partir jusques à ce jourd'huy aprez disner, il eusse peu voir à ce matin une trez belle playdoyerie pour le procureur gênerai du Roy par "W l'advocat du Perier ^ qui a faict des merveilles, ojk je m'asseure qu'il auroit prins grand plaisir. Mais nostre pauvre Provence ne meritoit pas tant d'honneur et d'avantage qu'il y eust eu pour elle.

Nous avons eu icy un Gesuitte allemand nommé le P. Balthazard Kyrner^, de ceux qui furent chassez de Wûrtzbourg lors de la prise qu'en fit le Roy de Suéde ^ Il dict avoir veu dans la bibliothèque de l'Electeur de Mayence un m[antt]s[crit] arabe concernant la manière d'interpréter et déchiffrer les lettres hieroglyfiques des obélisques d'iËgiple, dont il dict avoir extraiet de trez bannes choses, à la ver-

' Le registre liV 4e la eoHeetion Peiresc, dans ia bMothèçae de Carpentras (in-fol. de 696 feuillets), est rempli de documents relatifs aux affaires des Suisses et notamment à la Vaheline. L'analyse de ces documents occupe les pages Sa^-SSa du tome II du Quahgm publié par C.-6.*A. Lannbert

* Cet avocat était Scq[)ion du Périer, né h Aix, en i588, mort en juillet 1667. C'était

le fik de François du Périer, Taoïi de Malherbe.

' Dans Kyrner nous devons reconnaître Baltbazar Kitzner, qui enseigna longtemps la philosophie à Wûrtzbourg et mourut le 3 juin 16&0. Voir Bibliothèque des écrivains de la Compagnie éelmta^ t li, col. ^66.

^ €e fiit en i63i (|iie âtMfeavoJkdolphe 8*empara de ia ville de Wnrtsbdurg.

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sion desquelles il travaille, ce que j^estimerois bien si cela nous pouvoit donner lumière de choses si incogneues ^ J'oubliois de vous dire que dans la caisse des manuscriptz j*ay mis le gros volume des opuscules de Gallien que javois en Hébreu, afin que celluy qui en £uct ledition grecque '^ voye s'il en pourroit tirer quelque chose des pièces dont le texte Grec est perdu ou la version latine; sur quoy je finis en me recommandant de tout mon coeur en Thonneur de voz bonnes grâces et de toute l'Académie, que nous avons salluée et adorée, en la personne de Monsieur de Thou, demeurant, Monsieur,

vostre trez humble et trez obéissant serviteur, DE Peiresc.

A Aix, ce 11 octobre i639 \

À MONSIEUR, MONSIEUR DU PUY

À PARIS

J'ay receu vostre despesche du i a" et me sens infiniment i*edevable à vostre honnesteté pour le bon accueil qu'il vous a pieu £aire à M' Mer nestrier, dont je prends une bonne partie sur mon compte, bien que je ne doubte point que vous ne l'eussiez faict tout aussy volontiers à la seule considération de ses mérites, luy estant acquis comme je suis de longue main et intéressé en tous ses advaiîtages; si jamais j'avois des moyens de vous servir en revanche, je le ferois du meilleur de mon coeur, pour l'amour de luy aussy tost que pour quelque aultre occasion que ce puisse estre. Nous attendrons en bonne dévotion la venue

*' Le P. KiUner ne pablia point la version qui préparait l*éditîon grecque de Galien

a laquelle il travaillait an moment où Peirese était Jean Tarin, fit sa connaiasance. ' Vol. 717, fol. i56.

' Nous avons vu plus haut que le savant

de M*" Gassendy et par conséquent les livres dont il luy a pieu se charger chez vous, mais particulièrement ceste version du livre de S^ Augustin de opère monachorum^ si tant est que vous en ayez peu avoir un exemplaire. Le P. Morin ne pourra plus guieres tarder de voir tous mes livres Samaritains, que le sieur Prieur de Boumoules vous doiht remettre en main à son arrivée de par delà, avec tout plain d'aultres pièces, dont je vous pensois envoyer l'inventaire par cest ordinaire, mais s'estant confondu par mesgarde dans mes papiers, il faudra attendre l'ordinaire prochain; aussy hien ay je esté si emharassé ceste sepmaine par la réception de mon nepveu de Rians en ma charge^, que je n ay pas eu le moyen d'escripre comme je doihtz tant au dict R. P. Morin qu'à M' le Jay ; cependant si la chose presse tant, tousjours leur pourrez vous hailler tous les livres qu'il leur plaira de voir et les asseurer par advance de mon affection toute entière et de mon humble service, estant bien marry de n'avoir encores peu recevoir du Levant les Epistres de S^ Paul et TApocalipse en arabe qu'on m'a faict espérer plus d'un an y a, mais je viens de recevoir des lettres du 8^ septembre de celluy qui m'a faict recouvrer la plus part de mes livres Samaritains, qui enfin est retourné sur les lieux et qui ne cessera qu'il n'en tire pied ^ou aisle, et ne crois pas qu'il ne revienne sans m'apporter quelque bon livre m[anu]s[crit] tant des Grecs que des langues orientales. Et sur ceste bonne espérance je finiray demeurant, Monsieur,

vostre trez humble et trez obéissant serviteur, DE Pbirbsg.

A Aix, ce 95 octobre i63s\

^ 11 8*agit là du livre qui porte le mil- ' On sait que Peiresc, à Toccasion du

lésinie de s 633 et est intitule : S. Au- mariage de son neveu, lui avait fait dona-

guêtm et de Vwmrage de* mornes, ensembk tion de la charge de conseiller au parlement

quelques piècee de S. Thomas et de S. Bona- d'Aix, sous la réserve d en jouir encore pen«

ventwre sur h même sujet, traduit par Camus , danl trois ans. év^ de Belley (Rouen, ia-8'). * Vol. 717, fol. i58.

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