‹ Lettres de PeirescChapitre 46 sur 48 · II · texte numérisé non relu

II

taramsui ■atioiau.

e98 APPENDICE. [1«30]

LETTRE DE JACQUES DUPUY À PEIRESC

MoDsieur, Je eemmeace à mieux espérer de la senretë de nos depesdies, la Yostre du 39 du passé m'ayant esté rendue le i5 du coorant et oatc« ce me donnant advis de larrivée des miennea. entre, vos mains. Je desirerois pourtant qu'à vostre loisir il vous pleust m'en maixfuér les dates pour estre encore en plus grande seureté. Pour ce qu*est des ¥Ostres^ je n'en «i point xeceu faotree que cdjes q«e je Yoas ai marquées par mes precedwates» Les coarners pour Rome passant par vos quartiers, M' Jacquet aura plus de moien de yous faire tenir promptement mes pacquets, dans lesquels neantmoins je n'ose rien mettre de conséquence jusques à ce que je voie le conmierce mieux restabti. Pour response à Yostre lettre , je vovs dirai qu'dle nous a esté très agréable pour le long tnnqps qu'avions esté privés de cet entretien que je réputé une des pins grandes doncem^ de ma vie. Les amis aussi n'en ont point receu moindre cMitentement. Vous aurez appris par mes dernières l'arrivée du coffine de M' de Thou en cette ville et croi qu'à vous esorit et remotae de iant d'oUigattons qu'il a reeeues et reçoit journellement de vous. Nous n'avons rien appris de M*^ Holstenius de» puis son passage à Vienne. Les lettres de Rome du io avril ne noue « <&ent rien. Je n'ai pas moins d'impatience que vons d'apprendre le succès de son voiage et de tes rencontres en satiere de livres. Son Porpkyrios est imprimé à Rome S et mon frère le chartreux nous en envoie par le retour de M^ de fiethune^. Par les dernières de M' d'Aubray de Lion il eatoit aor son partenMUt pour vostre Province , et ne manquera de vous consigner fidèlement les paquets dont il s'est voulu charger. Je lui souhaite bon succès de sa commission qui n'est pas petite, ayant affûre à des compagnies de bien différentes humeurs et un peu rudes. Vous m'obligerez, s'il est au lieu de communication , de lui faire mes humbles baisemains. Pour ce qui est de vos livres , Monsieur de Valbelle, lieutenant de l'amirauté du Levant, qui est ici et fort de vos serviteurs et de M' de Thou, s'en est voolu charger, et de £aict aujourd'hui je lea ai fait

^ Pérpkyriui de vita Pyikagora; ejutdmn mii- ohHrMUûmm adj$eU (Rome, imprimerie da Va-

tentiœ ad inteUigibiUa dueentes; de antro nymr tican, iSSo, hi-S').

phanm. Lue. HoUietUiu lai, vertit , diiêertatùmêm * L'ambanadeur de FVanoe à la cour de Rome ,

dêvUaet teriptiê P&rphyrii et ad viiam I^thagarm ' déjà aouTent meniiomié en ce volume.

emballer et couvrir de toile drée divises en deux balles, et envoie chez le dît sieur de Valbelle qui, faisant ses balles pour Lion, les y joindra et les conduira lui mesme de Lion à Tarasoon dan» son batleau^ et ni'a promis de les tous faire rendre en main propre très heureusement. Pai creu, estant très honeste homme et vostre ami, ne pouvoir consigner en meilleure main. Il est fort obligé à M' deThou, qui l'assiste grandement à la pourauiti^ de son procez, et sa recommandation ny nuira point. Il en attend revenement^ incontinant après eeste feste. Gela fait, il partira pour s^en retourner Ah lui. Que si son procez le retenoit ici plus long temps, je sçaurai faddresse qu'il a tenue pour Lion et voua la manderai affin que de vostre oosté vous peusstez faire venir vos dicts deux ballots , mais je croi qu'il sera bien plue seur d'en laisser faire le dit de Valbelle; Je lui ai aussi bidBé un exemplaire relie à la Flamande de la petite Bible Hébraïque de Rapbdenge' que me demandez, n'en ayant peu trouver en blanc, nos libraires ne s'en chargeant gueres afrtrement que relïës, à cause des imperfections qui s'y rencontrent. Drouart en a encore deux atftres pardile que je n'ai voulu retenir, craignant qu'^e ne vous feut agréable de la façon ; efie est fort rare et n'en vient plus du pays. Vous me ferez sçavoir vostre volonté. M' de Valbelle vous envolera cest exemplave par voie seure. M' Aycard n'est point venu jusques ici, ayant rencontré liai court à Lion. S'il y vient, M' de Thou et noua lai feraaa oifres de nostre service et assisterons en ce qui dépendra de noue. Monsieur Rigault est en termes d'accommodement avec ses parties qui se mettent à la rawon depuis l'arrest; if n^ » que M' Haultin qui se fait tenir, mais il se rendra k kr prière des amis communs. Je ne sçai si M' Petit de Nismes vous aura point fait tenir son livre'. Nos critiqws de deçà en font un jugement très desadvantagenx. Il avoit fait veoir quelques pièces assez passables, mais elles ont esté suivies de tant d'autres que cela a tout ruiné l'ouvrage. Us disent qu'il n'a aucun jugement à ses corrections, qu'il tait de sa teste sans aucun manuscript et aux poètes contre la règle de quantité. Il faut bien prendre garde devant que de* se commettre* au jugement des hommes. M' de Saulmaîse, quoi que Pauthenr m'iaÂt esté recommandé, m'a escrit de deçà tres> I9!>remeAt son sentiment, mais comme h uu ami qed en use avec discrétion. Vous tiendrez ce fait secret, s'il vous plaist Pour les médailles de M' Aubery, M' d'Aubray vous rendxa un petit pacquet où elles sont contenues. Quant aux

^ L'issue, ce qui adviMil, ^enmn. nima J^pMfUftî), «M ê» i&99y Tautre des

» Le Mmmd dm Ubrmm <ite.(L l, soL S&7) iiwite.iii«-i6t3. deux éditions in-8'' de Leyde (%x oJUcmapkmti- ' iHialkMa (Paris, i63a,.i»-&*).

nouvelieâ du monde, elles sont maintenant en vos quartiers; on nous dit que le Roi doit maintenant estre caèhé dans la Savoie; les Roines et le conseil demeurent à Lion , ce qui ne plaist goeres à M' le Garde des Sceaux. M' du Chastelet est intendant de la justice en Tarmée du Roi S qui est un bel emploi pour lui et fort contre lé goust du Garde des Sceaux qui ne le tient nullement pour ami : mais Monsieur le Cardinal Ta voulu ainsi; vous jugez par là le peu d'intelligence qu'il y a entre ces Messieurs.

Monsieur est ici en qualité de Gouverneur de Paris et Isle de France ; outre ce il a un autre pouvoir pour commander Tannée de Champagne : tous deux ont esté veriffiés au Parlement, ce qui a revettlé la querelle entre la Grand Chambre et Enquestes. Ces derniers ayant esté tumultuairement dans la Grand Chambre prendre leur place et demander communication de cet affaire, qui leur (ut respondu avoir desja esté délibéré et veriffié et qu'il ne restoit plus qu'à le publier à l'audience , ce qui se feroit cette mesme matinée quand ils se seroient retirés» estant jour d'audience» Messieurs des Enquestes demeurèrent en leur place jusques apràs dix heures à s'entreregarder et ainsi le pouvoir ne (ut publié ni l'audience tenue. H n*a laissé neantmoins d'estre envoie à Monsieur avec l'arrest de veriffication. Pour ce qui est du Parlement» ils ont remis leur différent après la Trinité. Monsieur Frère du Roi a un conseil ici establi composé du Cardinal de la Rochefoncaut» Monsieur Bafort(?)» Président le Jay, Président le Gogneux» de Roissy» Ollier» Fouquet» Bruisseaux» de Ghevry, Prévost des Marchands'» Procureur gênerai» Chevalier du Guet» etc. et mesme je veois desja quelque arrest donné en ce conseil de matière dont le Parlement devroit cognoistre» qui est d*un enlèvement d'une femme mariée qui est en mauvois mesnage avec son mari. L'arrest est signé de M' Leblanche. Le bon homme M' de Lomenie n'est de ce conseil, dont il se formalise fort peu. Je vous ai desja mandé la mort de nostre Premier Président'; sa place ne se remplira pas si tost» y ayant à ponrveoir à affaires bien plus pressées. Quand ces pouvoirs de Monsieur se verront» je vous en ferai faire copie. Le bon honmie M' Des Landes est sur le point de prendre congé de la compagnie. M' Bouchot Bouviile montera à sa jdace de Doyen » et personne des Requestes n'ira à la

^ Paul Hay, iwiir du Ghastelet, le fatar aea- des R^ux , les Mémoim de Matbiea Mole, etc. dénûden. * Jean Bocbart, seigneur de Gfaampignî. Voir

* La plupart de ces personnages ont ëtë A^k sur ce magistrat Tartide du Mvréri de 1 769 con-

mentionnés dans le tome I ou dans cënome-d. sacré à ta bmiile Bodiart (t II, seconde partie,

Voir pour les antres les HûtonsOss de TaUemant p. h ).

Grande chambre , y ayant une place supernumeraire. Vous trouverez ici un livret du bureau des rencontres qui de prime abbord vous semblera ridicule et n'aurez pas esté seul de vostre adyis; mais je vous puis asseurer qu'on en est maintenant destrompé et plusieurs recognoissent Tutiiité qu'on en peut tirer pour le public, cognoissant plusieurs personnes qui y ont trouvé condition. Je croi qu'après l'avoir considéré vous n'ilkiprouverez ce dessein. J'ai fait un mémoire de tout ce qui est contenu dans vos deux ballots, que je vous envoierai au prochain ordinaire. Monsieur Ferrand est à Lion pour ses affaires. li est en très bonne intelligence avec M' de Saunes, General des postes, et fait la charge du bureau de Paris soubl lui absolument. M' Jacquet y est très mal et venu à rupture ouverte contre le dit sieur de Saunes. Je crains bien qu'il lui en succède mal, dont je serois très marri. Peut estre qu'à Lion ils se raccommoderont. Je vous baise les mains et suis^ Monsieur,

yostre très humble et obéissant serviteur, J. DU Put.

De Paris, ce ao may ]63o.

Mes humbles recommandations à Monsieur vostre frère ^

LETTRE DE DUPDY À VALAVEZ.

Monsieur, Je ne doute point maintenant que toutes mes lettres ne vous ayent esté rendues puisque M' Ferrand, auqud en partie elles estoient addressées, est h Lion. J'ai receu vostre dernière du 1 8 avec une relation si particulière de ce qui se passe que je n'ai point de parolles suffisantes pour vous en remercier. Aussi que la saison est si stérile de deçà que je ne vous en puis rien mander que ne sachiez desja d'ailleurs. Vostre postscript du 1 8 avec l'arrest du conseil touchant le fait d'Hulins nous a aussi esté rendu, avec l'extrait des lettres des Indes qu avions desja veu ici. La nouvelle d'Orenge est de très grande importance et nous ferez faveur d'en mander la continuation. 11 estoit malaisé que ce gouverneur, après avoir joué le {)er8onage qu'il avoit fait, esperast autre

> Bibliothèque nationale, fonds françab, vol. gS&à, fol. 79. Autographe,

fin. Il eu8t deub songer à sa retraiUe de meiUeiure heure. Pour ce qui est de nostre correspondance pour TadTenir, Monsieur Ferrand m'escrit qu'il a ùk l'office envers M' du Lieu, successeur de M' Jacquet, et que je lui peus addresser seurement tout ce que je voudrai pour Monsieur vostre frère. Je lui escris pour cet effet et le remercie de sa courtoiak. Je ne doubte nullement que de vostre coaté vous n'y apportiei toutes les précautions nécessaires. Je suis très marri de ce changement et vous prie quand verrez M' Jacquet de lui tesmoigner le ressentiment que nous en avons et que nous n'en serons pas moins ses très humhies serviteurs. Enfin M' le lieutenant Valbdle est parti vendredi dernier en compagnie de M' d'Oileans^ et d'autres députez du dergé qui vont en court pour fisire leurs remonstrances touchant les tn»xe cent mil livres que le Roi leur demande. Ils ne se plaignent pas tant de la somme que du procéder pour la lever, car le Roi entend que ceux qui font la levée pour les de* cimes la facent pour cette somme sans aucune assemblée pour éviter les longueurs, et vous voies là le notable interest de M' d'Orieans, et aussi qu'ils s'estimeroient taillables comme les paysans et subjets è ta crue de la taille comme il plairoit à Messieurs du Conseil d'en ordonner. J'ai donné quelques pacquets à M' de Valbelle qu'il vous délivrera. Je pense qu'il sera assez à temps à Lion pour faire conduire les deux ballots. Pour ce manifeste qui respond à celui de M' de Savoie , je vous en ai envoie un exemplaire de façon que n'avez que faire de vous en mettre en peine davantage. Le feu de la S^ Jean s'est fait ici sans aucune assemblée ni solemnité^ è cause de l'absence du Roi qui est exposé tous les jours aux ha:(ards. L'on a fait ici des prières de &o heures par les églises pour la prospérité de ses affaires et de sa santé. Je m'estonne aussi bien que vous que tardions tant à recevoir des lettres de M' vostre frère. Je vous prie luy escrivant de Tasseurer de mon très humble service. Je vous baise les mains et suis, Monsieur,

vostre très humble et affeetionné serviteur,

DU Put.

De Ptm, ee a5 jû i63o.

Je me resjouis de l'assenraBoe que tous donnée d'un voîage, cet automne, m nos qiftartieiB.

^ Gabriel de i^Aubespine. — * Od sait qa*à l*occasion du feu de la SaintrJean on célébrait de temps immémorial à Paris une fêle fr^ populaire, très joyeuse, tarée brillanic qui a été- aoaveat décrite.

Monsieur de Thoa m'a chargé de ¥0U8 faire ses humblea recommandations comme font aussi tous ces autres Messieurs ^

vn

LETTRE DE JACQUES DUPUY À PEIRESC

Monsieur, Je ne vois point que la diminution de la peste « vos quartiers nous facilite davantage le commerce de vos lettres, n'en aya^t point receu depuis ccdle du â8 juillet. M' le Prieur de Roumoule en est en grande inquiétude, ne desinmt point partir de cette ville sans avoir auparavant receu response à celle qu'il vous a escrit II doibt acquitter les parties' de Cramoisy qui pourront monter à quelques cents livres. Il a vu Madame de Buen par rencontre qui lui a fort parlé des parties que deviez h fu son mari et qu'elle dit monter à mil livres. Si le dit Prieur en avoit ordre de vous, il pouiroit sortir de cette affaire et s'en accorder à l'amiable, mais je luy ay dit que son mari mettoit plusieurs livres en conte dont ne demeuriez^ pas d'accord , et outre ce plusieurs imperfections qui s'y rencontrent, mais de cela vous en ordonnereî comme il vous plairra. Les belles offres de M' de Marcfaevillo k M' Gassendi l'ont comme vaincu et crois assenrement qu41 f^^ le voyage de Levant avec luy ^. M' Lhuillier le consent, ne pouvant pour luy présentement le faire à cause de la caducité de son père, et de l'incertitude où les officiers sont touchant le droit ammel, mais ces deux obstacles ostez, je vous assure qu'il fera ce voyage pour contenter son esprit, et cette absence ne diminuera en rien l'affection qu'il porte au dit sieur Gas** sendi. M' Mardiier, prevost de vostre Eglise, est en cette ville, qui nous a fait la faveur de nous venir visiter. Il est ici pour i«s affaires de son cardinal ^ auxquelles il doit trouver toute facilité, chacun cherchant l'occasion d'obliger des gens constituez en si haut degré de faveur et de mérite. Nous avons icy publié de nouveau ce livre du sieur Petau in-folio qui est un 3* tome en suite de ses deux premiers^, traittans de chronologie; la première partie contient

' BiMblèèerae natioDale, fond^ frasas, * Le cirdiilt) Alpfaoote de Rididîea, arche*

vol. gbhh\ fd. Sa. Awêogràphe. véqoe d^Âîx, poû de Lyon.

* Notes, eomptes, factores. ' Noitt atona va q«e h P. Petan avait publté

' On sait qne ce voyage ne se fit pas. rOptw de doetiina tempêrum en 1697 (Paris,

plusieurs auteurs anciens ^ comme ie Geminus et Hiparchus déjà trop rares et auxquelz il a ajouté la version. Il y a aussy quelques calendriers anciens. La seconde partie sont observations contre un Garanxa Espagnol, qui Ta attaqué assez rudement dans un livre imprimé à Genève^, et M' de Saulmaise qu'il traitte assez injurieusement et indignement. Et certes ces Messieurs se seroyent bien passez d'en venir à cez extremitez, mais leurs amis n'ont peu rien gagner sur leurs esprits tant ils sont aigris. Je feray en sorte que vous en ayez un exemplaire de fin papier et que M' de Roumoule s'en charge.

Pour les nouvelles, je ne puis rien mander, estant moins prez que vous des lieux oh elles se passent. La paix est généralement souhaitée de tous, mais je ne vois point d'acheminement à un si grand bien. Quantité de provinces de deçà sont menacées de famine, la récolte des blés ayant esté trez mauvaise en plusieurs lieux. La sédition d'Oriéans a esté sévèrement chastiée, y en ayant eu sept ou huit dépendus. Nous n'avons rien de bien particulier d'Allemagne. Le roi de Suède continue toujours ses progrez et s'est rendu maistre de Stetin, capitale de Pomeranie. Il y a quelques advis de la translation de la Diète de Ratisbonne, mais je ne la tiens pas bien asseurée. Vous verrez par celte proposition de l'Ambassadeur d'Angleterre' comme le Roy se laissa piper et ne se contentant de faire des lachetez, veut y engager les autres avec luy; mais je ne pense pas qu'on aye grand égard à cette offre. Ces Messieurs ne se mettront point cette année en campagne, et se contenteront d'estre spectateurs de nostre guerre d'Italie , les bras croisez ; mais ils auront leur tour aussy bien que nous. ToubUois à vous mander que M' Ferrand, nostre amy, est tout à fait hors de la poste, n'y ayant peu entrer aux conditions que M' de Bauve demandoit. Un nommé Soignac de Bordeaux, son associé en cette charge du temps d'Almeras, et qui, oultre ce , tient la poste de Bordeaux, y est entré avec quelques autres associez; ils ne la prennent que pour sept ans à ferme et en rendent trente mil livres par an, et, oultre ce, prestent cent mil francs sans inlerest à M' de Bauve,

Séb. Gramoisy). Le supplément jwrut sous le titre d^Uranoîogion iive iystema variorum authorum, qui de tphœra ae sideribut wrumquê tnotibui grœce cùmmmiati ntnt, etc. (Paris, S. Gramoisy, i63o, in-fol.).

^ Voir la liste de tous ces auteurs dans le titre complet de YUrmologùm tel que le reproduit la BMiotkèquê dê$ écrwami d$ la Compagnie de Jéiue{L II, eoi. 1898).

' Le jorisconsalte Alphonse Garanza mit à la ' suite de son traité : De Partu tuUuraU et kgiUmo, réimpression de Genève, i63o, in-â% une diatribe contre VOpue de doetrina tompomm.

^ La présente lettre est suivie, dans le manuscrit de ta Méjanes, d^un document intitulé : Pn^oeùùmdefAndMêeadêot duBoi de la Grande- Breiagm, document qui a été plusieurs fou imprimé.

lequel restituera cette somme au bout de sept aus. Considérez comment un homme de bien se peut souVer k ce prix et quelle courtoisie on peut attendre de ces Messieurs. Je suis marri de ce changement, car M'' Ferrand recherchoit toutes les occasions d'obliger les honnestes gens, desquels il est universellement regretté. Il se retire de nostre voisinage pour aller au quartier du Louvre ... ^ qui est gentil personage, ce que reconoitrez à inspection de l'ouvrage; il est à M** le président de Mesmes. Tous les amis se portent bien de deçà et vous saluent» et moy en mon particulier qui désire plus que personne d'estro conservé en Thonneur de vos bonnes grâces que je chéris plus que chose du monde, vous priant de croire que je suis et seray toute ma vie,

Monsieur,

vostre, etc.

J. DU Poy.

De Paris, ie 3 septembre i63o.

Le peintre a tiré les figures du manuscrit de la Bibliothèque du Roy et M' de Roumoules en est chargé qui vous les portera. Avec vostre permission M*^ vostre frère trouvera icy mes humbles recommandations. M' de Thon et mon frère vous en disent autant'.

LETTRE DE JACQUES DUPUY À PEIRESC

Si je ne voyois quantité de lettres de vos quartiers et d^assez fraische date qui asseurent de vostre bonne disposition, j'aurois sujet d'en mal penser^ n'ayant receu aucunes lettres de vous depuis celles du s 6 juillet apportées par M^ de Marcheville. M' le Prieur de Roumoules fait estât de partir au commencement de la semaine prochaine, bien en peine de vostre silence , et ne voyant que son séjour en cette ville vous puisse estre utile, il s'est chargé de quelques livres et papiers que j'avois pour vous, comme aussy du pacquet de Nicolas Damascenus de M' Grotius ', que je n'ay pas creu pouvoir estre mis en meilleures

•^11 y a ëTideminenl m uoe lacune dans le 'Le peu que Ton possédait alors des ouvrages

texte. historiques deJVieolas de Damas avait été traduit

' BîliHothèque Méjanes. Collection Peiresc, en latb par N. Oagius (Genève, iSgd, in-A"").

vol. X , foL 373. Copts. Le texte grec, aooompagné d^une traduction la-

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