Né à Paris le 17 octobre 1626; reçu en
et où Ton a affaire à tout le monde. Il est vrai que vous y honorez la Providence divine qui pourvoit aux besoins de toutes ses créatures; mais comme elle ne les contente pas toutes, aussi ne pouvez-vous pas si bien faire, que vous n'ayez à supporter quelque petite contradiction et que vous ne sentiez de l'aversion pour quelques-uns. Grâce à Dieu, vous passez par-dessus ces sentiments, et témoignez autant de douceur et d'affabilité que la chaleur du climat et les ardeurs du feu vous le permettent. Continuez, mon cher frère ; bienheureux ceux qui souffrent, et bienheureux serezvous de vous consumer pour Dieu, ainsi qu'a fait Notre-Seigneur sur la croix. Je vous souhaite en abondance les fruits de sa précieuse mort, afin que vous viviez éternellement avec lui. Adressez-lui bien votre intention, afin que rien ne se perde de tant d'actions que vous faites, mais que votre travail soit tout d'or, et votre âme richement parée devant son époux, etc.