I . Voir la lettre du 2 octobre
avec tout le respect et l'affection que je le puis, et avec autant de reconnaissance que si cette grâce m'avait été faite à moimême. Je vous supplie très humblement, Monseigneur, de m' accorder celle de vos commandements, lorsque les occasions de vous servir se présenteront. Si ce bonheur m'arrive jamais, je le recevrai comme une bénédiction de Dieu : c'est dans ce désir que j'ose maintenant vous renouveler les offres de mon obéissance personnelle, à l'occasion de cette nouvelle année, et vous assurer, comme je fais, de mes prières à Dieu, à ce qu'il ait agréable de bénir de plus en plus votre personne, vos armes et votre illustre famille. Je ne vous recommande plus ce pauvre homme; car la bonté que vous avez déjà exercée en son endroit me fait espérer pour lui la continuation de ses effets non moins puissants que charitables, et pour moi l'honneur de me souffrir, s'il vous plaît, la qualité, Monseigneur, de votre très humble et très obéissant serviteur, etc.