‹ Lettres de S. Vincent de Paul (volume 2)Chapitre 57 sur 267 · Supérieure du monastère de la ville · texte numérisé non relu

Supérieure du monastère de la ville

monde, je n'ai jamais vu ni senti en moi une si grande soumission de Tentendement et de la volonté qu'en cette occasion ; ô ma chère et très aimable Mère, que vous êtes souverainement notre digne et très aimée Mère ! Non, cela €st à un tel point qu'il n y a point de parole qui vous le puisse exprimer : il n*y a que Notre-Seigneur seul qui le puisse faire sentir à votre cher cœur. ,

La mère de la Trinité ' écrivait ces jours passés, je pense •qu'il n'y a que trois jours, qu'elle juge la chose nécessaire, «t qu'elle espère qu'elle se fera; et je dirai seulement à l'oreille "du cœur de ma digne Mère, qu'elle mande que Notre-Seigneur lui a fait voir quelque chose de cela.

Voilà, ma très digne et plus aimable et aimée Mère que je ne puis exprimer, ce que je dirai pour le présent à votre charité. O Jésus! je me souviens que j'omets de répondre à ce que votre charité me dit que nous aspirons à joindre la perfection ecclésiastique et la religieuse ensemble. Oh ! non, ma chère Mère, nous sommes trop chétifs pour cela ; mais il est vrai que nous sommes en peine de trouver un moyen pour nous perpétuer dans notre vocation ; j'en dirai une autre fois les raisons à ma chère Mère, et les diverses pensées qui nous viennent sur cela, pour en avoir ses bons «t saints avis. Je suis cependant, en l'amour de Notre-Seigneur, etc.

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