I. Il ihourut le 26 septembre
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sieur, que c'était un grand serviteur de Dieu ! je disais ce que je vous viens de dire ces jours passés à Son Éminence, que, depuis huit ou dix ans que j'avais Thonneur de l'approcher, je ne lui avais jamais vu aucune pensée, parole, ni œuvre qui ne tendît à Dieu médiatement ou immédiatement, non pas même une pensée d'impureté dans toutes les cordiales communications qu'il a eues à Sainte-Marie; il m'a assuré de cela maintes fois. O Monsieur, que Dieu est bon pour ceux qui se détachent des affections du monde pour s'unir à lui!
Je salue très humblement vous et toute la Compagnie, et je suis. Monsieur, en l'amour de Notre-Seigneur, etc.
5i. — A M. BOURDOISE,
Sl'PÉRIEUR DU SÉMINAIRE DE S A IN T-NICOL A S-D U-CH ARD ONNET •
Il le prie de recevoir chez lui un jeune ecclésiastique.
6 février 1641.
Monsieur,
Le jeune ecclésiastique nommé M. Clauset, qui est sorti de céans et demande à entrer chez vous, est plein de bonne volonté et digne que vous lui fassiez la charité qu'il vous demande. Il n'y a que quatre ou cinq jours que je conseillai à un autre ecclésiastique, qui sort de Saint-Gervais et vient de faire sa retraite chez nous, de vous demander la même grâce que le premier, laquelle il m'a fait savoir depuis que vous lui avez faite; et autant d'occasions que j'ai de vous en adresser, je le fais, et vous supplie aussi de l'avoir agréable, et qui plus est, de ne faire aucune difficulté de recevoir tous ceux de céans qui en voudront sortir et vous demanderont d'entrer chez vous, et cela, sans demander mon agrément, comme aussi je vous supplie très humblement. Monsieur, de trouver bon que, s'il se présente quelqu'un de vos pen-
sionnaires pour entrer en notre pauvre et chétive Compagnie, nous le recevions tout simplement. Je dis de vos pensionnaires, et non certes de ceux qui ont le bonheur d'être liés à votre sainte communauté, que j'estime des plus saintes qui soient en l'Église de Dieu, et en laquelle je m'estimerais moi-même bien heureux d'être, si la Providence ne m'avait attaché à celle-ci;' que si je n'ai ce bonheur en effet, je l'ai en estime et en affection d'être, en l'amour de Notre-Seigneur et de sa sainte Mère, Monsieur, votre, etc.