A M°»L'ÉVÊQUE DE PAMIERS
II lui témoigne sa reconnaissance des bontés qu'il a pour la Compagnie.
26 juin i638.
Monseigneur,
Je me suis donné l'honneur de vous écrire ces jours passés et de vous adresser une lettre de Rome ; en voici une autre que j'ai reçue depuis.
Je vous remercie très humblement, Monseigneur, des effets de votre bonté que vous avez départis à notre pauvre maison de Cahors ; M. Cuissot m'en a écrit avec grand sentiment de reconnaissance, et moi j'ajouterai cette obligation à toutes les autres que nous vous avons.
Mgr de Sarlat est bien en peine de son affaire : il attend avec désir et patience de savoir ce que vous avez résolu avec Mgr de Cahors.
Madame votre sœur m'envoya demander l'autre jour une heure pour me parler ; je m'en excusai sur mon indisposition, qui me faisait garder la chambre pour lors, et qui m'a été
fréquente depuis votre départ ; maintenant que par la grâce de Dieu je me porte mieux, je me donnerai Thonneur de l'aller voir chez elle.
Je prie sa divine bonté, Monseigneur, que votre santé soit toujours bonne et que vos travaux abondent en fruits de bénédictions. Je vous demande la vôtre, prosterné en esprit à vos pieds, comme étant, en Tamour de Notre-Seigneur, Monseigneur, votre, etc.