A M. PEAN
Il s*cxcuse de n'avoir pas expérimenta^ une mélhode de controverse qu'il proposait.
Paris, 23 août i66o.
Monsieur,
Je suis très fâché que nous n'ayons pas fait usage de la grâce que vous nous avez offerte : la raison est que la Compagnie a été appliquée à ses exercices ordinaires, et puis chacun se flatte de savoir la méthode de la controverse; mais j'espère, moyennant la grâce de Dieu, que nous nous prévaudrons quelque jour des lumières particulières que vous avez
et que vous communiquez à tout le monde par vos écrits. Je vous renvoie cependant votre Apologie et l'ordre des conférences, et je vous renouvelle les sentiments avec lesquels je suis, en Notre-Seigneur, votre, etc.