A M. JOLLY
SUPÉRIEUR A ROME
Il loue Dieu des travaux des missionnaires de Rome, et réfute M. Jolly qui, par humilité,
déclarait ne rien faire.
7 jativîer i656.
Monsieur,
Je loue Dieu de l'affection avec laquelle vos ouvriers travaillent et des autres grâces qu'il leur fait, et par eux au peuple. Je prie sa bonté infinie qu'elle leur donne les forces de corps et d'esprit qu'il convient pour un ministère si important et si pénible comme sont les missions. Vous êtes leur Moïse qui levez les mains au ciel pendant qu'ils combattent les;ennemis de Dieu, et même leur Josué, puisque vous combattez avec eux, par le moyen des armes, secours^ encouragements et adresses que vous leur donnez; et cependant vous dites que vous ne faites rien, comme si ce que font les membres ne se devait pas attribuer au chef, et comme si vous n'aviez pas une maison à conduire et cent choses à faire et dedans et dehors qui vous occupent jusqu'à l'excès. Je vous prie derechef de modérer votre travail et de vous conser\'er, etc.