‹ Lettres de Saint François-Xavier [microform]Chapitre 156 sur 759 · LIVRE ir. — LETTRE HUITIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE ir. — LETTRE HUITIÈME

léchisme, en la forme prescrite , où toutes les personnes, quels que soient leur âge et leur sexe , devront être réunies; vous y ferez répéter les prières, et vous y enseignerez les actes des principales vertus, ainsi que j'avais coutume de le faire, comme vous le savez encore ; vous terminerez la réunion par un discours abrégé, sur un sujet de nature à procurer la réforme des mœurs. Veillez surtout avec un grand zèle, en pénétrant même dans l'intérieur des maisons d'artisans, à ce que nul ne sculpte des idoles, ou n'en fabrique.

J'ai entendu dire qu'une lettre qui m'était adressée par Alvare Fogaza, se trouvait dans vos mains : ne me l'envoyez pas, mais conservez-la jusqu'à mon arrivée.

Que Dieu Notre-Seigneur vous comble, dès cette vie et dans la vie future, d'autant de consolations que je lui en demande pour moi-même.

Adieu. De Manapare, le 14 Mars I5kk. '

Votre frère très-affectionné en J.-G.

François.

LETTRE VIII

A François de Maucias.

Mon très-cher frère en J, -G.,

C'est avec une joie et un fruit spirituel infinis que j'ai appris par votre lettre que vous viviez parfaitement heureux dans votre mission, et que vous étiez comme inondé des consolations célestes. Si Dieu, comme vous l'éprouvez, daigne se souvenir de vous, ayez som vous-même de ne point l'oublier. Craignez aussi de céder à l'ennui, si ingrat que soit votre travail, et n'allez pas, succombant au découragement, laisser affaiblir la constance fit l'énergie que vous avez déployées jusqu'à présent I. 7

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