‹ Lettres de Saint François-Xavier [microform]Chapitre 324 sur 759 · LIVRE IV. —LETTRE DOUZIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE IV. —LETTRE DOUZIÈME

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An P* Ignace Martlnez de la Compagnie de Jésn*.

Jésus!

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Que le saint nom de Jésus soit à jamais glorifié, et que nous chérissions J.-C. autant qu'il est de notre devoir!

Dans la lettre commune à tous , je recommande trèsinstamment à (1), néanmoins, je vous adresse cette

lettre en particulier, afin que vous preniez l'affaire aussi à cœur que son importance l'exige , les choses se trou-., vant surtout dans un très-grand désordre. // .

J'écris très-longuement à Sa Révérence, touchant le collège de Villa-Viciosa. Dieu veuille qu'U n'en arrive pas différemment que je ne l'exprime : autrement, rien ne peut réussir.

J'écris également à notre P. Ignace, ainsi qu'il est népessaire pour lever toutes les incertitudes qui pourront s'élever, parce qu'elles ne seraient pas d'une médiocre importance. Dieu, cependant, demeure toujours immuable ; et il s'agit de sa cause, que lui-même saura protéger.

Le frère Roch Martinez est malade de la fièvre, mais sans nous inspirer d'inquiétudes pour sa vie : il vous écrit lui-même de sa main.

Le peu de temps qui nous est laissé par le départ des navires ne me permet pas de m'étendre davantage, et les points les phis importants se trouvent dans la lettre commune à tous. J'y serais revenu dans les lettres individuelles, si j'en avais eu le loisir.

(1) Quelques mots ont été rendus illisibles par le temps; c'était sans doute le nom d'un des supérieurs de la Compagnie, et l'indication du sujet de la lettre.

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