LIVRE y 11. — LETTRi: SËPTIÈMK
ayant laissé derrière eux les fragilités de ceux qui débutent et qui sont à l'entrée de la carrière. . r - •
Et ainsi que par la divine miséricorde nous nous reverrons bientôt dans la gloire du Paradis, je n'ajouterai rien, si ce n'est de vous inviter à ne point oublier, à ne perdre jamais de vue l'amom' avec lequel. Dieu m'en est le témoin , je vous ai écrit cette lettre , et de l'accueillir avec les sentiments d'une égale et réciproque affection. Proposez-vous, en la lisant, l'intention qui m'a dirigé quand je l'écrivais , c'est-à-dire la plus grande gloire de Dieu Notre-Seigneur , et le principal intérêt de votre âme qui m'est très-chère. ..
Adieu. De ce collège de Sainte-Foi de Goa, le 22 mars 1552. - ■■- ..--■.,.;--.■ ^rv ■,-;;--
Vous ferez lire cette lettre au seigneur vicaire-épiscopaï:
Le dernier de vos frères en J.-C.
François.
LETTRE Vn.
Au P. Slmou Rodrigiiez, de la Compagnie de Jésus^
en Portugal.
Que la grâce, etc.
Je vous écrirai bientôt avec plus d'étendue touchant les affaires de la Compagnie dans ces contrées, mais je dois vous expédier isolément et pour un cas particulier cette lettre plus brève : elle concerne André Carvalho qui en sera le porteur.
J'ai cru devoir vous renvoyer cet excellent jeune homme en raison de sa santé. Il supportait difficilement l'existence dans les Indes ; et à son âge, avec son tempérament, les médecins ont espéré que l'air natal pourrait réparer ses forces épuisées par la maladie et leur rendre leur énergie