LIVBE VII. —LETTRE VINGT-TROISIÈME
(^'admettre un sujet qui n'aurait point les qualités eçseiitieiles pour être utile à la Compagnie.
Occupez-vous, autant qu'il est nécessaire, par l'entremise d'agepts capables, du domaine situé dans l'île de Ghoram, des travailleurs rustiques et des ouvriers des bâtiments. Vous ne pouvez y vaquer par vous-même, ni par aucun 4e nos Frères; je vous ai déjà conseillé d'y envoyer, chaque dimanche, Dom Augustin. Pour les autres soins nécessaires de cette administration, confiez-les à des personnes choisies par vous et dignes de votre confiance.
Dès que François Lopez arrivera dans cette maison, vous le ferez s'exercer par les méditations ascétiques, vous recevrez sa confession générale, et vous l'appliquerez au ministère de la cuisine, ou à d'humbles devoirs de la même nature.
Vous remettrez à Mathieu, aussitôt qu'il vous les redemandera, 36 pardams qu'il m'a prêtés au Japon.
Vous donnerez terme à Alvare Alphonse pour le payement de sa dette jusqu'à Pâques, et ce terme ne devra p^is être prolongé d'un seul jour.
François.
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Les Pères et les Frères de la Compagnie, en quelque partie des Indes qu'ils se trouvent, n'écriront en Portugal aucune lettre, soit à sa majesté, soit à quelqu'un étranger à la Compagnie, sans vous envoyer ces lettres ouvertes; elles seront réunies dans votre collège en un paquet adressé, soit à sa majesté, soit au P. M'= Simon, ou au recteur de Saint- Antoine de Lisbonne.
(Avril, 1552.)
François.